Soon Bora jeta des yeux rieurs sur la grande baie, comme si il goûtait déjà la fin de cette matinée et de cette séance qui allait faire de lui un homme libre et lavé de tout soupçon.
Les deux membres du concile étudiaient des yeux chacun des protagonistes et paraissaient espérer que cette histoire finisse au plus vite et avec le moins de scandale possible. Mais éviter les esclandres leur semblaient aussi difficile qu'impossible.
Au milieux de tous ce petit monde dans l'expectative, Palpatine, étudiait bien plus les sentiments qui se révélait dans le couloir de ses bureaux, que dans la pièce. Il sentait les relents d'amour et de passion inassouvis qui vivaient et s'exhalaient comme un parfum chantant. Il en éprouva un éc½urement étrange et se calma seulement quand il sentit le désir faire place à la mesure et à un échange des plus sérieux.
Un large sourire s'étira alors sur ses lèvres minces, lorsque les portes de ses bureaux s'ouvrirent pour y voir entrer le maître jedi, accompagné de la sénatrice SAliar et des deux gardes qu'il lui avait alloué pour sa garde rapproché. Il apprécia la silhouette gracile et le déhanchait de SAliar, qu'il lui avait toujours connut. Il accepta moins ce bras offert, du maître jedi sur lequel la jeune femme y avait poser sa main. Il soupira discrètement et se leva, accompagné de son plus beau sourire.
- Madame, c'est un grand plaisir que de vous revoir en de si meilleur disposition.
Palpatine contourna son bureau et accueillit à bras ouvert la jeune femme, qui resta cependant auprès d'Obi-Wan.
- Merci chancelier suprême. Il est dommage que ce soit cette affaire qui m'oblige à venir vous voir.
- Oui. A ce sujet, puis je connaître le motif de votre visite ?
- Elle est simple, SAliar se sépara du bras d'Obi-Wan et monta les marches ou siégeait les fauteuils.
- Je suis ici car je représente la sénatrice Padme.
La concerné fut surprise d'un telle mensonge, mais en voyant le visage placide de SAliar si sur d'elle, Padme ne montra aucun signe d'étonnement et lui rendit un sourire chaleureux.
- Qu'est-ce que c'est que cette plaisanterie ? scanda Soon en se levant de son siège.
Palpatine lui-même émit une certaine curiosité.
- Est-ce exacte madame ? demanda-t-il en s'inclinant devant Padme.
La jeune femme prise un peut au dépourvu se décida toutefois a donner une réponse. Après tout un petit mensonge ne pouvait faire de mal en la circonstance si il lui permettait a tous d'y voir plus claire. Car Padme était sur que cette sénatrice dont elle ignorait tous, venait l'aider. Et tout bonne âme était le bienvenu dans cette scabreuse affaire.
- Tout a fait. D'ailleurs vous êtes en retard madame.
SAliar s'amusa de cette remarque et feignit d'en n'être désolé.
- Veuillez m'en excuser sénatrice Amidala, mais je tenez à vérifier certain détaille qui pouvez nous mettre dans l'avantage.
- Ah ! Auriez-vous donc trouvez une conciliation possible ?
- Je pense.
- Vous nous laisser dans l'attende. Je vous en prit. Palpatine proposa le siège vacant, occuper précédemment par Obi-Wan, à la jeune femme.
SAliar s'assit et aussitôt, se sentit pénétrer de l'odeur et de la chaleur d'Obi-Wan qui restait présente sur le siège. Elle ferma les yeux quelque instant seulement, pour profiter de cette sensation si agréable, laissant le temps au chancelier suprême de retrouver sa place derrière son bureau, et à Obi-Wan de se placer juste à ses côtés. Puis elle salua le concile et pourvue même un sourire à l'ambassadeur qui se méfia alors de ce brin de femme.
- Je tenais tout d'abord à remercier Ekhot d'avoir envoyé des arbitres, pour juger de cette affaire, pour le moins délicate et comprend leur embarras.
Les deux ekhotants la remercièrent d'un sourire et d'une inclinaison de la tête gracieux. Anakin, quant à lui, fut un peu surprit. Pour une femme qui paraissait si discrète, voir effacée, elle savait mettre dans sa poche les plus difficile situation de quelque mots et d'un sourire. Était-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Il ne savait vraiment quand penser et préféra ce mettre au côté de sa femme qui, nerveusement, caressait l'accoudoir de son fauteuil.
- Bien, Alors madame, qu'elle serait cette solution que vous avez à faire.
SAliar regarda par-dessus son épaule et gratifia Obi-Wan d'un regard tendre.
- Maître Kenobi est moi-même avons longuement parler et nous somme tous deux arrivés à cette réflexion concernant les lois Kadann, de Ekhot.
L'effet fut immédiat à la grande surprise de Padme, Anakin et du chancelier suprême. Les deux ekhotants se regardèrent nerveusement et Soon Bora se leva, serrant à son tour son poing.
- Les lois Kadann sont très ancienne madame.
- Je sais, interrompit SAliar qui ne voulait pas laisser la moindre chance à l'ambassadeur et ses arbitres. Ces lois son millénaire et c'est pour cela que vous ne devez pas les oublier. Les éclipser de votre jugement reviendrait à cracher sur la face des Anciens qui ont fondé Ekhot.
- Que son les lois Kadann ? Demanda alors Padme.
- Les lois Kadann, sénatrice, sont celles qui régissent la vie après la mort. Faire preuve de mauvais acte dans votre vie correspond à une série de punition dans l'au-delà. Je doute fort, que l'ambassadeur Soon Bora y soit sensible.
Sur ce faite l'intéresse se mit à ricaner.
- En effet, vous ne risquez pas de me voir pleurer ou être contrit, de mes actes, en brandissant cette vulgaire menace. C'est pathétique, ma chère.
- Bien entendu, ambassadeur. Mais qu'en n'est t-il des arbitres qui vous accompagne ? Ne pas prêter secours a autrui et ne pas lui rendre, ne serais-ce que justice, peut vous conduire a de lourde peine, concile d'Ekhot
La voix de SAliar, pourtant douce, était empreinte d'une menace sous-jacente que les deux ekhotants perçurent. Affligeait par le sort qui pouvaient leur être réserver, les deux arbitres se murèrent dans le silence. Seule les regard apeurés qu'ils se partageaient, montrait tout le tourment qu'ils craignaient. Avec une fébrilité ils se massèrent les mains, comme cela était si courant j'ai les ekhotants quand ils étaient face à de cruelles vérités et leur yeux allèrent de droite à gauche. De leur bouche s'échappèrent des murmures de discussion et bien que Anakin ou Padme ne comprenaient ce qu'ils se disaient, le jeune padawan sentit que l'assurance du début faisait place à une réflexion qui allez bien plus dans leur sens au file des secondes.
SAliar ne dit pas un mot et chacun dans la pièce l'imita lui laissant la pleine mesure des mots et des actes. Quand quelque instant furent suffisamment longue pour les arbitres observait par un Soon Bora de plus en plus expressif dans la colère, la jeune femme se décida à reprendre la parole.
- Je vous vois là, dans l'embarras concile.
Les deux membres du conciles la dévisagèrent, perplexe et finalement répondirent.
- Mais que pouvons nous faire, supplia presque l'ekhotant, qui depuis le début prenait le plus la parole.
- Puis je me permettre une suggestion qui, je pense, devrait vous soulager de la peine et pourrez satisfaire la sénatrice Padme. SAliar considéra cette dernière et attendit son assentiment
- Faite donc, sénatrice SAliar, finit par dire Padme, plus curieuse que jamais.
- Bien. Je pense ... nous pensons, rectifia-elle en souriant à Obi-Wan, que l'ambassadeur pourrait être simplement muté.
- Quoi ! C'est ça votre solution, éructa Anakin en faisant un pas en avant.
SAliar se contenta de réagir à cette éclat principalement dû à la jeunesse, par un simple regard d'une tendresse et d'une compassion qui le mit mal à l'aise. Le jeune homme détendit ses traits et décida de faire confiance à son maître qui n'était pas homme à laisser passer l'injustice de si bête façon. Et encore moins à laisser une autre personne, faire le travaille si il n'était pas sur que la cause serait défendu tout aussi bien que par lui même. Il reprit sa place et s'excusa silencieusement.
- Qu'entendez vous pas mutation madame ? s'encquerit alors Palpatine, qui jubilait petit à petit.
- Envoyer l'ambassadeur à un endroit qui l'écarterait définitivement de Coruscant et de toute tentation.
- Votre idée nous semble très intéressante, fit vivement un ekhotant.
Cette prise de position ne fut pas s'en conséquence et Soon Bora tourna autour de son fauteuil pour s'approcher de celui des juges et de SAliar.
- Il est hors de question de donner satisfaction à cette entreprise désespéré, arbitre du concile, claironna Soon Bora. Je vous rappel que je suis protégé par mon immunité et l'ordre d'Agsuun.
- Mais une mutation est une récompense, que ne serait reconnaître les privilèges de l'ordre d'Agsunn, comme mal. Il en n'est pareillement de votre immunité ambassadeur, enchérit SAliar avec une assurance qui mit Soon au comble de la frustration. Quand pensez vous arbitre ?
- Nous somme d'accord avec vous madame. Cette solution nous semble ... , les deux arbitre se fixèrent un instant avant que le deuxième ne continue.
- Nous semble acceptable. Cela convient-il à ses seigneuries ?
Padme se renfrogna quelque instant. Bien sur, elle avait espéré un jugement moins clément, voir même un emprisonnement. Mais elle avait échappé au pire grâce à l'intervention de ses amis et là ou la justice ne semblait pouvoir lui donner raison, la sénatrice SAliar avait su trouver une faille qui lui donnerais au moins une once de satisfaction. Mais perdurer dans son esprit les victimes passé et avenir.
- Puis je savoir ou il sera envoyé ?
- Nous avons pensez à la lune de Bokhann, répondit Obi-Wan, le sourire aux lèvres.
Tandis que les deux arbitres firent des yeux ronds de surprise Anakin chercha dans sa mémoire ce qui pouvait se rapportait à cette lune. C'était un astre voisin d'Ekhot, de cela il était sur, mais en quoi cela serait une punition ? Car, c'est bien tout ce qu'il avait entendu dans le ton et le sourire que de son mentor. Autrement dit, Obi-Wan avait réservé une sentence de choix, jugea Anakin, mais laquelle ?
- La lune Bokhann ? Qu'est-ce que c'est que cette plaisanterie ? demanda alors Soon Bora qui s'inquiéta de la réaction des deux arbitres. Mais des deux ekhotants il n'eut aucune réponse et c'est le maître Jedi qui répondit à son interrogation, s'approchant de lui avec fierté.
- C'est un petit astéroïde sans aucune atmosphère pour le moment. Une colonie minière que Ekhot et vos proches voisins, les Ma Koï, excave ensemble. Il y a un ambassadeur Ma Koï là bas mais aucun ambassadeur Ekhotant pour l'heure, qui représente votre monde.
- C'est tout ce que vous avait trouvé ? Soon Bora se mit à rire a gorge déployé. Seule le ton toujours très modéré du maître jedi et cette phrase qu'il avait garder pour la fin lui coupa la voix d'un trait.
- Omettrais je de dire qu'il s'agit d'un monde s'en aucune vie , ni végétation. Et que 90 % de la population est composé de droïds et que le reste sont des terra bâtisseurs et des ingénieurs atmosphérique ... mâle.
Soon Bora respira bruyamment tandis que le visage de Padme s'illumina. Une sorte de joie, mêlé à de l'exultation, nageait dans tous son être. Et il fallut beaucoup de contrôle à la jeune femme, pour ne pas rire à son tour. Anakin lui exprima toutefois ce sentiment en s'esclaffant.
- Je suis sur que vous serait très bien là bas.
- Je refuse, vous m'entendez ... Je refuse ! Cria Soon Bora.
- Mais nous ne vous donnons pas le choix, fit alors l'un des arbitres en se levant.
- Sénatrice SAliar nous acceptons cette proposition, si la seigneurie Amidala et d'accord ?
- Je le suis, accorda aussitôt Padme qui ne voulais pas voir ce jugement lui être retirer.
- Parfait, nous voilà tous d'accord.
- Vous n'avez pas le droit de m'envoyer là bas !
- Ambassadeur, fit SAliar en se levant à son tour. Vos prérogatives plénipotentiaire ne vous donne pas le droit de refuser cette mutation. Vous devez vous y soumettre sans condition aucune. N'est-ce pas arbitre du concile ?
- C'est tout à fait exacte madame, accéda l'un des deux ekhotant.
Soon Bora observa chaque personne et porta toute son attention au chancelier suprême.
- Il ne me reste donc plus qu'à me délivrer de mon statut d'ambassadeur. L'ekhotant s'esclaffa. Ainsi vous ne pouvait m'envoyer ou bon vous semble.
Ce faisant Soon, jeta un bras triomphant en se mettant face à SAliar. Obi-Wan, voulut s'interposer trouvant cette proximité trop dangereuse pour la jeune femme, mais celle-ci ne scilla nullement et au contraire sourit de plus belle.
- Mais faite donc. Ainsi vous nous permettrais de vous juger pour vos crimes. Les lois d'Agsunn ne sont pas reconnus par la République. En vous déchargeant de vos droits d'immunité, vous nous permettrez de rendre pleinement justice à toute vos victimes.
Les dents serrés, la mâchoire inférieur sur le point de fusionner avec la supérieure l'ekhotant persifla de haine.
- Misérable petite créature humaine. Tu te crois maligne ?
- Nullement. Mais je ne laisserez jamais un être tel que vous, penser qu'il peut faire le mal et ne pas en subir les conséquence.
Enragé, et perdant tout contrôle de lui-même, Soon Bora empoigna les bras de la jeune femme et la serra fort.
- C'est entre tes jambes que j'aurais du finir. Les femmes comme toi ne sont bonne qu'à cela.
- Ca suffit ! Cracha Palpatine tandis qu'Obi-Wan délivra la jeune femme des mains ferme de l'Ekhotant.
- Concile, je vous confie la mission d'emmener le nouvel ambassadeur de Dokann sur l'heure. Et pour m'assurer de la bonne exécution de cette ... mutation, une garde de la république va vous accompagner.
- Oui chancelier suprême.
Palpatine appuya sur le bouton de l'intercom et s'adressa à son secrétaire de façon non moins agréable.
- Faite venir deux gardes immédiatement !
- Tout de suite chancelier.
Palpatine contourna son bureau et se mit aux côtés de SAliar. La jeune femme se retrouva ainsi sous la houlette du maître jedi et du chancelier qui l'encadrèrent pour mieux la protéger encore.
- Je vous conseille ambassadeur de Dokhann, de mûrement réfléchir à vos actes et de soigner désormais votre si belle image de l'ordre d'Agsunn, ternie par vos méfaits.
Soon Bora méprisa le chancelier suprême, son regard restant concentré sur SAliar. Il mûrissait pour elle de bien sombre torture et sa haine l'aveugla tant et si bien qu'il se moqua bien des paroles qui lui échappèrent et qui montrait avec qu'elle rage il allait désormais vivre.
- Sale petite putain !
- Mesurer vos paroles ! Fit Obi-Wan d'un ton dur.
Les portes s'ouvrirent à ce moment et deux gardes vêtus de bleu, et se rapprochèrent de l'ambassadeur d'un signe du chancelier suprême. Vivement ils prirent Soon Bora par les bras et ce dernier, avec fureur tenta par tout les moyens de se défaire de leur emprise. Profitant d'une échappatoire, il se jeta sur SAliar qui esquissa un mouvement de recule, pour se protéger d'une gifle adressait à sa seule personne. Mais le coup ne parvint pas a destination car Obi-Wan, d'un mouvement rapide, attrapa le bras de l'ambassadeur et le tordit avec force. Soon Bora hurla de douleur et fut de nouveau prit par les deux gardes de la République, qui cette fois, le maintinrent avec fermeté. L'ekhotant, éructa, gesticula pour se précipiter de nouveau sur la jeune femme, s'en y parvenir. Traîné par ses geôliers, c'est dans des mouvements chaotique d'agressivité qu'il déversa toute sa rage
- Vous ne l'emporterez pas ! ... Tu m'entends petite pute ! Je t'aurais ! Toi et Kenobi ! Je vous aurais tous les deux ! Je me vengerais ! Sale pourriture ! Je me vengerais.
Sur ses derniers mots les portes se fermèrent et SAliar se mit à trembler. Elle avait désormais, un ennemi de plus

