Jugement et peine

Jugement et peine
♫ ♪ ♫

Padme joua avec les plies de sa robe, cachant son exaspération de voir Anakin tourner en rond autour d'elle. Elle affectionnait ce signe de tendresse, mais ne manquait pas d'y voir une certaine envie de marque son territoire.

Soon Bora jeta des yeux rieurs sur la grande baie, comme si il goûtait déjà la fin de cette matinée et de cette séance qui allait faire de lui un homme libre et lavé de tout soupçon.

Les deux membres du concile étudiaient des yeux chacun des protagonistes et paraissaient espérer que cette histoire finisse au plus vite et avec le moins de scandale possible. Mais éviter les esclandres leur semblaient aussi difficile qu'impossible.

Au milieux de tous ce petit monde dans l'expectative, Palpatine, étudiait bien plus les sentiments qui se révélait dans le couloir de ses bureaux, que dans la pièce. Il sentait les relents d'amour et de passion inassouvis qui vivaient et s'exhalaient comme un parfum chantant. Il en éprouva un éc½urement étrange et se calma seulement quand il sentit le désir faire place à la mesure et à un échange des plus sérieux.
Un large sourire s'étira alors sur ses lèvres minces, lorsque les portes de ses bureaux s'ouvrirent pour y voir entrer le maître jedi, accompagné de la sénatrice SAliar et des deux gardes qu'il lui avait alloué pour sa garde rapproché. Il apprécia la silhouette gracile et le déhanchait de SAliar, qu'il lui avait toujours connut. Il accepta moins ce bras offert, du maître jedi sur lequel la jeune femme y avait poser sa main. Il soupira discrètement et se leva, accompagné de son plus beau sourire.

- Madame, c'est un grand plaisir que de vous revoir en de si meilleur disposition.
Palpatine contourna son bureau et accueillit à bras ouvert la jeune femme, qui resta cependant auprès d'Obi-Wan.
- Merci chancelier suprême. Il est dommage que ce soit cette affaire qui m'oblige à venir vous voir.
- Oui. A ce sujet, puis je connaître le motif de votre visite ?
- Elle est simple,
SAliar se sépara du bras d'Obi-Wan et monta les marches ou siégeait les fauteuils.
- Je suis ici car je représente la sénatrice Padme.
La concerné fut surprise d'un telle mensonge, mais en voyant le visage placide de SAliar si sur d'elle, Padme ne montra aucun signe d'étonnement et lui rendit un sourire chaleureux.
- Qu'est-ce que c'est que cette plaisanterie ? scanda Soon en se levant de son siège.
Palpatine lui-même émit une certaine curiosité.
- Est-ce exacte madame ? demanda-t-il en s'inclinant devant Padme.

La jeune femme prise un peut au dépourvu se décida toutefois a donner une réponse. Après tout un petit mensonge ne pouvait faire de mal en la circonstance si il lui permettait a tous d'y voir plus claire. Car Padme était sur que cette sénatrice dont elle ignorait tous, venait l'aider. Et tout bonne âme était le bienvenu dans cette scabreuse affaire.

- Tout a fait. D'ailleurs vous êtes en retard madame.
SAliar s'amusa de cette remarque et feignit d'en n'être désolé.
- Veuillez m'en excuser sénatrice Amidala, mais je tenez à vérifier certain détaille qui pouvez nous mettre dans l'avantage.
- Ah ! Auriez-vous donc trouvez une conciliation possible ?
- Je pense.
- Vous nous laisser dans l'attende. Je vous en prit
. Palpatine proposa le siège vacant, occuper précédemment par Obi-Wan, à la jeune femme.

SAliar s'assit et aussitôt, se sentit pénétrer de l'odeur et de la chaleur d'Obi-Wan qui restait présente sur le siège. Elle ferma les yeux quelque instant seulement, pour profiter de cette sensation si agréable, laissant le temps au chancelier suprême de retrouver sa place derrière son bureau, et à Obi-Wan de se placer juste à ses côtés. Puis elle salua le concile et pourvue même un sourire à l'ambassadeur qui se méfia alors de ce brin de femme.

- Je tenais tout d'abord à remercier Ekhot d'avoir envoyé des arbitres, pour juger de cette affaire, pour le moins délicate et comprend leur embarras.

Les deux ekhotants la remercièrent d'un sourire et d'une inclinaison de la tête gracieux. Anakin, quant à lui, fut un peu surprit. Pour une femme qui paraissait si discrète, voir effacée, elle savait mettre dans sa poche les plus difficile situation de quelque mots et d'un sourire. Était-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Il ne savait vraiment quand penser et préféra ce mettre au côté de sa femme qui, nerveusement, caressait l'accoudoir de son fauteuil.

- Bien, Alors madame, qu'elle serait cette solution que vous avez à faire.
SAliar regarda par-dessus son épaule et gratifia Obi-Wan d'un regard tendre.
- Maître Kenobi est moi-même avons longuement parler et nous somme tous deux arrivés à cette réflexion concernant les lois Kadann, de Ekhot.
L'effet fut immédiat à la grande surprise de Padme, Anakin et du chancelier suprême. Les deux ekhotants se regardèrent nerveusement et Soon Bora se leva, serrant à son tour son poing.
- Les lois Kadann sont très ancienne madame.
- Je sais,
interrompit SAliar qui ne voulait pas laisser la moindre chance à l'ambassadeur et ses arbitres. Ces lois son millénaire et c'est pour cela que vous ne devez pas les oublier. Les éclipser de votre jugement reviendrait à cracher sur la face des Anciens qui ont fondé Ekhot.
- Que son les lois Kadann ?
Demanda alors Padme.
- Les lois Kadann, sénatrice, sont celles qui régissent la vie après la mort. Faire preuve de mauvais acte dans votre vie correspond à une série de punition dans l'au-delà. Je doute fort, que l'ambassadeur Soon Bora y soit sensible.
Sur ce faite l'intéresse se mit à ricaner.
- En effet, vous ne risquez pas de me voir pleurer ou être contrit, de mes actes, en brandissant cette vulgaire menace. C'est pathétique, ma chère.
- Bien entendu, ambassadeur. Mais qu'en n'est t-il des arbitres qui vous accompagne ? Ne pas prêter secours a autrui et ne pas lui rendre, ne serais-ce que justice, peut vous conduire a de lourde peine, concile d'Ekhot


La voix de SAliar, pourtant douce, était empreinte d'une menace sous-jacente que les deux ekhotants perçurent. Affligeait par le sort qui pouvaient leur être réserver, les deux arbitres se murèrent dans le silence. Seule les regard apeurés qu'ils se partageaient, montrait tout le tourment qu'ils craignaient. Avec une fébrilité ils se massèrent les mains, comme cela était si courant j'ai les ekhotants quand ils étaient face à de cruelles vérités et leur yeux allèrent de droite à gauche. De leur bouche s'échappèrent des murmures de discussion et bien que Anakin ou Padme ne comprenaient ce qu'ils se disaient, le jeune padawan sentit que l'assurance du début faisait place à une réflexion qui allez bien plus dans leur sens au file des secondes.
SAliar ne dit pas un mot et chacun dans la pièce l'imita lui laissant la pleine mesure des mots et des actes. Quand quelque instant furent suffisamment longue pour les arbitres observait par un Soon Bora de plus en plus expressif dans la colère, la jeune femme se décida à reprendre la parole.

- Je vous vois là, dans l'embarras concile.
Les deux membres du conciles la dévisagèrent, perplexe et finalement répondirent.
- Mais que pouvons nous faire, supplia presque l'ekhotant, qui depuis le début prenait le plus la parole.
- Puis je me permettre une suggestion qui, je pense, devrait vous soulager de la peine et pourrez satisfaire la sénatrice Padme. SAliar considéra cette dernière et attendit son assentiment
- Faite donc, sénatrice SAliar, finit par dire Padme, plus curieuse que jamais.
- Bien. Je pense ... nous pensons, rectifia-elle en souriant à Obi-Wan, que l'ambassadeur pourrait être simplement muté.
- Quoi ! C'est ça votre solution,
éructa Anakin en faisant un pas en avant.

SAliar se contenta de réagir à cette éclat principalement dû à la jeunesse, par un simple regard d'une tendresse et d'une compassion qui le mit mal à l'aise. Le jeune homme détendit ses traits et décida de faire confiance à son maître qui n'était pas homme à laisser passer l'injustice de si bête façon. Et encore moins à laisser une autre personne, faire le travaille si il n'était pas sur que la cause serait défendu tout aussi bien que par lui même. Il reprit sa place et s'excusa silencieusement.

- Qu'entendez vous pas mutation madame ? s'encquerit alors Palpatine, qui jubilait petit à petit.
- Envoyer l'ambassadeur à un endroit qui l'écarterait définitivement de Coruscant et de toute tentation.
- Votre idée nous semble très intéressante,
fit vivement un ekhotant.
Cette prise de position ne fut pas s'en conséquence et Soon Bora tourna autour de son fauteuil pour s'approcher de celui des juges et de SAliar.
- Il est hors de question de donner satisfaction à cette entreprise désespéré, arbitre du concile, claironna Soon Bora. Je vous rappel que je suis protégé par mon immunité et l'ordre d'Agsuun.
- Mais une mutation est une récompense, que ne serait reconnaître les privilèges de l'ordre d'Agsunn, comme mal. Il en n'est pareillement de votre immunité ambassadeur,
enchérit SAliar avec une assurance qui mit Soon au comble de la frustration. Quand pensez vous arbitre ?
- Nous somme d'accord avec vous madame. Cette solution nous semble ... ,
les deux arbitre se fixèrent un instant avant que le deuxième ne continue.
- Nous semble acceptable. Cela convient-il à ses seigneuries ?

Padme se renfrogna quelque instant. Bien sur, elle avait espéré un jugement moins clément, voir même un emprisonnement. Mais elle avait échappé au pire grâce à l'intervention de ses amis et là ou la justice ne semblait pouvoir lui donner raison, la sénatrice SAliar avait su trouver une faille qui lui donnerais au moins une once de satisfaction. Mais perdurer dans son esprit les victimes passé et avenir.

- Puis je savoir ou il sera envoyé ?
- Nous avons pensez à la lune de Bokhann,
répondit Obi-Wan, le sourire aux lèvres.

Tandis que les deux arbitres firent des yeux ronds de surprise Anakin chercha dans sa mémoire ce qui pouvait se rapportait à cette lune. C'était un astre voisin d'Ekhot, de cela il était sur, mais en quoi cela serait une punition ? Car, c'est bien tout ce qu'il avait entendu dans le ton et le sourire que de son mentor. Autrement dit, Obi-Wan avait réservé une sentence de choix, jugea Anakin, mais laquelle ?

- La lune Bokhann ? Qu'est-ce que c'est que cette plaisanterie ? demanda alors Soon Bora qui s'inquiéta de la réaction des deux arbitres. Mais des deux ekhotants il n'eut aucune réponse et c'est le maître Jedi qui répondit à son interrogation, s'approchant de lui avec fierté.
- C'est un petit astéroïde sans aucune atmosphère pour le moment. Une colonie minière que Ekhot et vos proches voisins, les Ma Koï, excave ensemble. Il y a un ambassadeur Ma Koï là bas mais aucun ambassadeur Ekhotant pour l'heure, qui représente votre monde.
- C'est tout ce que vous avait trouvé ?
Soon Bora se mit à rire a gorge déployé. Seule le ton toujours très modéré du maître jedi et cette phrase qu'il avait garder pour la fin lui coupa la voix d'un trait.
- Omettrais je de dire qu'il s'agit d'un monde s'en aucune vie , ni végétation. Et que 90 % de la population est composé de droïds et que le reste sont des terra bâtisseurs et des ingénieurs atmosphérique ... mâle.

Soon Bora respira bruyamment tandis que le visage de Padme s'illumina. Une sorte de joie, mêlé à de l'exultation, nageait dans tous son être. Et il fallut beaucoup de contrôle à la jeune femme, pour ne pas rire à son tour. Anakin lui exprima toutefois ce sentiment en s'esclaffant.

- Je suis sur que vous serait très bien là bas.
- Je refuse, vous m'entendez ... Je refuse !
Cria Soon Bora.
- Mais nous ne vous donnons pas le choix, fit alors l'un des arbitres en se levant.
- Sénatrice SAliar nous acceptons cette proposition, si la seigneurie Amidala et d'accord ?
- Je le suis,
accorda aussitôt Padme qui ne voulais pas voir ce jugement lui être retirer.
- Parfait, nous voilà tous d'accord.
- Vous n'avez pas le droit de m'envoyer là bas !
- Ambassadeur,
fit SAliar en se levant à son tour. Vos prérogatives plénipotentiaire ne vous donne pas le droit de refuser cette mutation. Vous devez vous y soumettre sans condition aucune. N'est-ce pas arbitre du concile ?
- C'est tout à fait exacte madame,
accéda l'un des deux ekhotant.
Soon Bora observa chaque personne et porta toute son attention au chancelier suprême.
- Il ne me reste donc plus qu'à me délivrer de mon statut d'ambassadeur. L'ekhotant s'esclaffa. Ainsi vous ne pouvait m'envoyer ou bon vous semble.

Ce faisant Soon, jeta un bras triomphant en se mettant face à SAliar. Obi-Wan, voulut s'interposer trouvant cette proximité trop dangereuse pour la jeune femme, mais celle-ci ne scilla nullement et au contraire sourit de plus belle.

- Mais faite donc. Ainsi vous nous permettrais de vous juger pour vos crimes. Les lois d'Agsunn ne sont pas reconnus par la République. En vous déchargeant de vos droits d'immunité, vous nous permettrez de rendre pleinement justice à toute vos victimes.
Les dents serrés, la mâchoire inférieur sur le point de fusionner avec la supérieure l'ekhotant persifla de haine.
- Misérable petite créature humaine. Tu te crois maligne ?
- Nullement. Mais je ne laisserez jamais un être tel que vous, penser qu'il peut faire le mal et ne pas en subir les conséquence.
Enragé, et perdant tout contrôle de lui-même, Soon Bora empoigna les bras de la jeune femme et la serra fort.
- C'est entre tes jambes que j'aurais du finir. Les femmes comme toi ne sont bonne qu'à cela.
- Ca suffit !
Cracha Palpatine tandis qu'Obi-Wan délivra la jeune femme des mains ferme de l'Ekhotant.
- Concile, je vous confie la mission d'emmener le nouvel ambassadeur de Dokann sur l'heure. Et pour m'assurer de la bonne exécution de cette ... mutation, une garde de la république va vous accompagner.
- Oui chancelier suprême.

Palpatine appuya sur le bouton de l'intercom et s'adressa à son secrétaire de façon non moins agréable.
- Faite venir deux gardes immédiatement !
- Tout de suite chancelier.

Palpatine contourna son bureau et se mit aux côtés de SAliar. La jeune femme se retrouva ainsi sous la houlette du maître jedi et du chancelier qui l'encadrèrent pour mieux la protéger encore.
- Je vous conseille ambassadeur de Dokhann, de mûrement réfléchir à vos actes et de soigner désormais votre si belle image de l'ordre d'Agsunn, ternie par vos méfaits.

Soon Bora méprisa le chancelier suprême, son regard restant concentré sur SAliar. Il mûrissait pour elle de bien sombre torture et sa haine l'aveugla tant et si bien qu'il se moqua bien des paroles qui lui échappèrent et qui montrait avec qu'elle rage il allait désormais vivre.

- Sale petite putain !
- Mesurer vos paroles ! Fit Obi-Wan d'un ton dur.

Les portes s'ouvrirent à ce moment et deux gardes vêtus de bleu, et se rapprochèrent de l'ambassadeur d'un signe du chancelier suprême. Vivement ils prirent Soon Bora par les bras et ce dernier, avec fureur tenta par tout les moyens de se défaire de leur emprise. Profitant d'une échappatoire, il se jeta sur SAliar qui esquissa un mouvement de recule, pour se protéger d'une gifle adressait à sa seule personne. Mais le coup ne parvint pas a destination car Obi-Wan, d'un mouvement rapide, attrapa le bras de l'ambassadeur et le tordit avec force. Soon Bora hurla de douleur et fut de nouveau prit par les deux gardes de la République, qui cette fois, le maintinrent avec fermeté. L'ekhotant, éructa, gesticula pour se précipiter de nouveau sur la jeune femme, s'en y parvenir. Traîné par ses geôliers, c'est dans des mouvements chaotique d'agressivité qu'il déversa toute sa rage

- Vous ne l'emporterez pas ! ... Tu m'entends petite pute ! Je t'aurais ! Toi et Kenobi ! Je vous aurais tous les deux ! Je me vengerais ! Sale pourriture ! Je me vengerais.

Sur ses derniers mots les portes se fermèrent et SAliar se mit à trembler. Elle avait désormais, un ennemi de plus

# Posté le mardi 21 octobre 2008 06:30

Modifié le mardi 23 décembre 2008 07:00

La main de Darth Sidious

La main de Darth Sidious


Débarrassé de se souvenir douloureux, SAliar ne pouvait qu'être satisfaite d'avoir engendré tant de rage chez Soon Bora. C'était pour elle une vengeance, certes maigre, mais consolatrice. Cependant, comment ignorer se sentiment révulsant, d'avoir mal agit. Et comment ne pouvait-elle pas être touchée par le fiel de ces mots à son encontre. Elle était si habituée que l'on ne voit en n'elle qu'une catin, que SAliar finissait par y croire. Elle maudissait cette réputation infâme ; fruit de bon nombre de prétendant éconduit et de ses robes, culturelle, qui provoquait beaucoup d'incompréhension sur se monde ou la pudeur était de mise.
Les mains chaudes et réconfortante d'Obi-Wan lui firent oublier sa peine et leurs yeux s'aimèrent tendrement dans la discrétion la plus absolue. Les spectateurs de cette scène étant si choqué par la brutalité de Soon Bora qu'ils ne la regardaient, afin de ne pas la gêner, plus encore.
Palpatine feint d'ignorer ce qui se passait sous son regard jaloux et s'adressa aux deux parties.

- Sénatrice Padme, j'ose croire que vous êtes satisfaite de ce jugement ?
- Je le suis, chancelier suprême. Mais je n'aime guère cet menace faite à l'encontre de mon amie.

Padme s'approcha de SAliar, qui se nourrissait de force, dans les yeux réconfortants de l'homme dont elle était éprise.
- Ne vous inquiétez pas de cela, Padme, répondit Anakin. Ce ne sont que des mots sénatrice SAliar. Et de son rocher, je doute fort que Soon Bora est l'occasion de vous faire le moindre mal.
- Qu'il essaie seulement,
enchérit Obi-Wan, qui huma imperceptiblement le parfum de lys de la créature aux lèvres frémissante qui ne le quittait pas.
- Concile Ekhotant, à vous la charge désormais de vous assurer que Soon Bora ne commette plus d'acte préjudiciable aux lois qui régisse cette République !
- Oui chancelier suprême.
- A charge à votre nation également de réparer l'ambassade ekhotant qui reste les biens de l'état.
- Nous nous en occuperons soyez en sur
, fit le deuxième juge.
- Parfait. Maintenant veuillez tous m'excuser mais d'autre affaire m'attende.

Sur ces dernier mots chacun prit congés du chancelier suprême. Les deux membres du concile firent leur hommage auprès des jedis et des deux dames et quittèrent les lieux, heureux d'en avoir finit, avec ce qui avait commençais par une douloureuse et difficile mission d'arbitrage.

SAliar prit de l'avance en partant à son tour, voulant fuir des moments chaleureux et des remerciements qui se suspendait au lèvres de la sénatrice Amidala. Mais la technologie en décida autrement, par l'attente d'un turbo ascenseur bien lent. SAliar fut rattrapé par Padme qui s'approcha d'elle, laissant les deux jedi en retrait. La jeune femme fit peu cas du geste légèrement menaçant des deux gardes de la République qui protégeait la sénatrice SAliar. Et ces derniers s'écartèrent finalement, obéissant à un geste u maître jedi, appelant au calme.

- Je voulez vous remercier madame, dit Padme.
- Ne me remerciez pas. Je l'ais fait pour bon nombre de raison et, ... presque honteuse SAliar baissa la tête. Toutes ne sont pas en rapport avec vous. Mais je suis heureuse que nous ayons put trouver une sentence qui vous satisfasse.
- Oui,
fit Padme un peu surprise par cette réponse.
SAliar perçus son malaise et s'adoucis montrant sa vrai nature.
- Ne vous inquiétez pas du reste sénatrice Amidala, SAliar prit les mains de Padme et la jeune femme se sentit étrangement plus sereine. Les paroles pallient souvent les gestes. Et je ne craint aucune morsure.

Comme pour clore cette échange les portes du turbo ascenseur s'ouvrir et SAliar si engouffra sans même jeter ne serai-ce qu'un regard à l'endroit d'où Obi-Wan observait la scène.

- Je vous souhaite une bonne fin de journée madame.
- Oui ... Attendez.
Padme passa vivement sa main devant les cellules photosensible et les portes se rouvrirent instantanément.
- Quoi donc ?
- Je voulez vous inviter à dîner. Ainsi, nous pourrions faire plus connaissance. Il m'a était donné si peu l'occasion de vous connaître. Et je suis sur que nous pourrions devenir des ... amies.


SAliar ouvrit rond une bouche qu'Obi-Wan trouva délicieuse et soupesa l'invitation de Padme. Elle avait si peu de connaissance sur Coruscant. Et le peux qu'elle avait, n'était constitué, à majorité, que de jedi. C'était bien la première fois qu'un membre du corps politique voulait faire connaissance sans avoir d'arrière pensée autre que celle de ce lié d'une amitié simple. Dans ces réflexions, un regard d'Obi-Wan, fit penser à la jeune femme qu'il n'était peut être pas étranger à cette demande. Ou à défaut, qu'il l'approuvait grandement et l'encourageait de son sourire. Et cela suffisait amplement à SAliar.

- Ce sera avec plaisir sénatrice Amidala.
- Demain soir à mes appartements ?
- Bien madame.

Padme pourvut un large sourire à SAliar tandis que les portes se fermèrent définitivement et que la colonne de couleur n'indique que son invité rejoignait les niveaux inférieur.
- SAliar est une femme comme peu le sont, Padme. Et je suis content qu'elle puisse avoir l'occasion de trouver en vous une amie comme elle le mérite. Aussi honnête et droite qu'elle.
Padme sourit à Obi-Wan n'éprouvant plus la moindre gêne à échanger un regard avec lui.
- Qu'elle genre de femme est-ce ?
- C'est une solitaire, qui cache bien des dons.
- Elle semble si .. triste,
, constata soudainement Padme.
- Elle l'est, chuchota Obi-Wan.
- En tout cas elle parle avec force. Je n'ai pas le souvenir de l'avoir entendu dans l'hémicycle.
- Elle est d'une grande discrétion. A votre différence, Padme, SAliar n'a pas choisit cette carrière.

Padme alla en demander plus quand le secrétaire du chancelier suprême vint à leur rencontre.
- Pardonnez moi maître Kenobi, mais le chancelier suprême voudrait s'entretenir avec vous seul.
- Bien.


Anakin se félicita de pouvoir ramener avec lui Padme, son maître lui accordant cette journée pour se reposer. Il s'imaginait déjà les savoureux et tendre moment qu'il allait pouvoir passer avec sa femme. Et à peine les portes du turbo ascenseur se furent telles fermé sur le couple, que les deux jeune gens goûtèrent à un baisé apaisant d'amour, s'échangeant des mots d'amour pourtant proscrit. Et n'imaginant pas un seul instant la chance qu'était la leur.


♫ ♪ ♫

Ce monde était un désert brûlant et ocre. Le crépuscule renforçant cette impression d'immensité, tant la terre se fondait avec le ciel. Une planète isolé de tout ; un environnement dure que ne pouvait qu'apprécier les rebuts de l'espace qui y vivaient.
Pénétrant dans une grotte savamment aménager, le comte Dooku suivait la dizaine de garde gamorréen, du Soleil Noir, qui le menaient à leur chef. Son nom, et la promesse d'une alliance pouvant amener à une domination plus grande encore, avait suffit à attiser la curiosité des Viko et de leur seigneur et maître. Il sourit bien plus en jetant un regard derrière lui. Une ombre le suivait avec tant de discrétion que lui seul était amène de véritablement juger de son emplacement. Arrivant au devant d'une grande porte blindé, le comte jeta sa capuche sur son visage vieillissant, n'aimant guère la présence des holocaméras.
_________


La grande salle de trône du Soleil Noir était à l'image de la tentaculaire organisation qui faisait peut à peut mains basse sur tout les secteurs encore épargné par la guerre qui opposait les Séparatistes à la République.
C'était une grand pièce circulaire d'où émergeait des portes menant sur des couloirs labyrinthique que n'aurez pas renier le plus sadique des geôliers. Quelque tenture, marqué du sceau de l'organisation, rappelait que ici ne vivait que la loi du Terrible.
Plongeant sa main dans une coupe pleine de fruit gros et juteux, Le seigneur du Soleil Noir, Koraj, un mirialan avisa d'un ½il amuser son visiteur. Totalement recouvert d'un manteau sombre, seul le bas de son visage dépassé. Vouté comme l'apesanteur était trop dense pour lui, l'homme marchait tranquillement jusqu'au pied de l'estrade se moquant bien de la foule de vilain et de tueur, qui l'encerclait.

- Ainsi donc c'est vous le comte Dooku ? Je ne vous voyez pas aussi ... courbé.
Sa remarque déclencha quelque rire bien vite étouffé par une main tendu.
- Eh bien Comte. On me dit que vous voulez vous allier avec nous. Nous avons enfin un semblant d'intérêt à vos yeux.
- La cupidité s'enjoint toujours à la cupidité,
fit le visiteur qui restait caché sous son lourd capuchon.
- Que veux tu vieillard ? C'est tu qui je suis ? Fit avec colère le seigneur du Soleil Noir.
- Oui. Je sais qui tu es, et ce que tu as fait. En faite je ne suis pas venus ici pour te proposer le moindre marché.
Le seigneur et ses sbires s'inquiétèrent et des blaster et autre arme tranchante sortirent de leur foureau.
- Que veut tu alors ? Demanda Koraj en dégageant la danseuse assisse sur ses genoux.
- Tu as fomentez un attentat contre le chancelier suprême ?
Le seigneur du Soleil Noir, rit à gorge déployé s'étouffant presque avec le fruit resté cloîtré dans sa bouche immense.
- Rien à faire de ce vieux lubrique, imbécile, avec ces grands idéaux.
- Ah vraiment ?
Fit l'ombre.
- Oui ! Seule la femme ; sa maîtresse me semble t-il, SAliar, nous intéresse de voir mourir. Et vus la belle prime que nous offrons pour sa tête, elle sera bientôt séparé du reste de son corps.
L'ombre eu un rictus malveillant que quiconque devina dans l'assistance.
- Je m'en doutez. Il m'est désagréable que l'on attente à la vie de cette personne.
- Pourquoi ?
Demanda t-il. Frileux de la tournure que prenait la conversation, Korak, approcha sa main d'un blaster posé à ses côtés
- Car seul moi ait pouvoir de vie ou de mort sur elle ... et sur toute chose dans cet univers.
La voix était caverneuse et provoqua des décharges de peur dans l'engeance que constituait la foule autour de Darth Sidious.
- Pour qui te prend tu viellard ? Tuez le !
Le sith baissa la capuche de son large manteau découvrant sa véritable identité. Et la stupeur fut au rendez-vous.
- Vous ?! murmura la seigneur du Soleil Noir qui perdit toute substance en voyant le visage du Chancelier suprême palpatine.
- Le bâtiment doit être cerner de clones ! hurla un garde
- Nullement, rassura Palpatine la main tendus. Je suis venus vous tuer ... seul !
- Mais...


Sidious fit jaillir de son bras la lame de plasma écarlate et poussa un rugissement qui terrorisa de son pouvoir obscur tous ce qui pouvait vivre dans cette pièce. La panique fut total et la pièce devint l'enclave d'une foule épouvanté, hurlante, fuyante et se battant pour quelque seconde de vie en plus. Mais rien ne pouvait se soustraire à la lame et à la soif de sang de Darth Sidious. Et certainement pas la tête du seigneur du Soleil Noir qu'il trancha d'un coup net. De ces mains, des éclairs de Force distillé par son pouvoir incommensurable vrillèrent la pièce et s'abattit sur tout ce qui n'avait pas périt de sa lame et Palpatine se délecta de leur souffrance et de leur agonie.
_________


Le comte Dooku retourna de son pied, le corps d'un gamoréen. Son visage porcin a moitié rongé par la brûlure du sabre laser de son maître lui décocha un sourire de dégoût. Il se retourna toutefois de façon non chalante quant les hurlement de terreur ne furent plus que silence et que les larges portes s'ouvrirent d'elle même. L'ombre s'approcha de lui avec autant de discrétion que de coutume.

- En n'avait vous fini, mon seigneur ?
- Oui. Ce fut un divertissant
fit Palpatine en réajustant un plie de son manteau.

Il continua sa marche pour sortirent de la grotte et Dooku fut parcourut d'un frisson en voyant ce qui restait des vies qui fourmillaient dans la grande salle du trône il y a quelque minutes encore. Un jour, lui aussi risqué de ce retrouver à leur place ; tué par son propre maître. De cela il devrait prendre garde, pensa t-il en se mettant au côté de Darth Sidious.

- Maître, ils ont vu votre visage. Ne craignez vous pas que ...
- Nous n'avons rien à craindre. Pas un n'est en vie
- Certes ! Mais les holocams ?


Palpatine sourit et le sith qu'il était ne sourcilla pas tandis que l'enfer s'abattit sur le complexe. Une série d'explosion fut sa seule réponse ; détruisant dans des boules de feu dévastatrice, ce qui restait de l'organisation du soleil noir ... rien.
Et tandis que le feu nourrissait le ciel crépusculaire ; à l'autre bout de l'univers, des êtres s'aimaient. Un homme et une femme se muraient dans le silence et la chasteté d'un amour éternelle. Et deux jeunes gens vivaient le leur dans les gémissements de plaisir et l'amour inconditionnel qui les unissait.
Mais chacun restait inconscient de cette vérité, que l'avenir était désormais engageait vers une voie sans retour vers la paix.




FIN




Voici donc la fin de cette aventure qui j'espère vous aura plus. En tout cas elle m'aura apportait beaucoup de chose et plus principalement la satisfaction d'un projet aboutit a son terme. Je vous donne rendez vous sur Chronicle Star Wars si le coeur vous en dit. ET qui sait si je ne mettrait pas la suite de cette histoire dans "la Vengeance de Soon Bora" Mais cela dépendra de vous ...

Merci,

Que la Force soit avec vous ! A jamais

# Posté le mardi 28 octobre 2008 05:43

Modifié le mardi 23 décembre 2008 07:00

Prochainement - La vengeance de Bora

Prochainement - La vengeance de Bora
La sénatrice SAliar enlevée sous le nez du maître jedi, Yoda ; Le maître jedi Obi-Wan Kenobi disparaissant a son tour sur la petite planète Aflonn,en mission d'arbitrage. Pas de doute permit, une vengeance est en marche contre ses deux personnes. Mais qui se trame derrière cet attentat ?
Les deux intéressés vont le découvrir bien vite a leur dépend, tandis que Anakin Skywalker se voit contraint de faire équipe avec le maître jedi Mace Windu.

ICI

# Posté le mardi 18 novembre 2008 04:29

Modifié le dimanche 22 février 2009 05:08