Le Crépuscule des Justes (1)

Le Crépuscule des Justes (1)
La scène circulaire était au centre d'une immense salle. Une tranchée l'encerclait, devenant le refuge d'un orchestre qui accordait ses instrument dans une cacophonie excitante. Tout autour les sièges, très large pour convenir à la morphologie du plus grand nombre de race, étaient la proie de spectateur fébriles et qui se cherchaient les meilleure place tout en profitant d'un décor sompteux. Les murs recouvert de tissu bleu était parcouru par des files de Gessel. De longs cordon lumineux, répartis sur l'ensemble de la parois et qui tombaient comme une pluie d'étoiles, dispensant une lumière tamisée. La vaste voûte, décoré de guillochures, était illuminé, éclairant une trentaine de loges suspendu et relié entre elle par de petit pont. Les loges étaient rondes et composée de canapé rouge, visiblement moelleux. Le balcon d'honneur dérogé des autres par le dais de velour rouge qui la surmonté.

Obi-Wan est Anakin éxaminé la loge du chancelier avec minutie tandit que d'autres jedi vérifiaient à la dernière minutes les ponts et les autres loges.

- Je ne vois rien maître, fit Anakin en ce relevant.
- Moi non plus, affirma Obi-Wan qui monta les marches de la loge pour en sortir.

Les deux jedis laissèrent le champs libre au couple d'honneur. Le chancelier tenant dans sa main celle de sa cavalière, inclina la tête à l'adresse de ses deux gardes du corps. Honteux Obi-Wan n'eut pas un regard pour SAliar qui de son coté évita même de posé les yeux sur lui. Il n'était pourtant pas difficile de voir l'affliction qui l'habitait.

Après quelque minutes ou la fébrilité se mêlé a l'exitation, les lumières se dissipèrent et des applaudissements accueillirent le début du spectacle.


o0 Musique : OUVERTURE DU CREPUSCULE DES JUSTES ( Beowulf : ouverture) 0o


La musique frappa l'espace et les murs tremblèrent. Les choeurs entrèrent en scène et leux voix puissante, martelante, chanté la gloire du héros Dousiis. La musique hymne épique faisait son effet et les spectateurs étaient sous le charme, vibrant, frissonnant. Les choristes allèrent crescendo tandit que les shrots, déguissaient en âme torturés, annoncèrent l'entrée de la vedette. Dans une lumière brillante, volant tel des volutes de fumée, et sous un tonnerre d'applaudissement, apparu le célèbre acteur et ténor, Gorgor Ther, un Falleen. Vétu d'une longue toge sombre, sous des violons inquiétant il s'avanca sur la scène est tendit la main vers les cieux, tandis que les danseuses se mirent à ses pieds et que le ballet aérien Mon Calamarien offrait au spectateur, dans les loges, un spectacle des plus gracieux.

o0 Musique : Poisoned Chalice (Da Vinci Code) 0o


Anakin d'un oeil distrait profitait du spectacle, tandis que le reste de son être était concentré sur sa femme. Assis dans une des loges prêt de celle du chancelier, elle paraissait subjuguer par ce qui se jouait sur la scène. Son visage était intense de concentration et montrait tout le plaisir qu'elle éprouvé à assisté à cette représentation. Dans la pénombre, éclairé par la luminescence du ballet Mon Calamarien, les cristaux de son diadième brillait de mille feux.

Des cymbales et des tambours accompagnaient le héros et réveillèrent Anakin qui reporta son attention sur la scène. De gigantesque décor représentant l'antre d'un temple mettait en valeur un carnage et l'acteur martelait de sa hampe noir et tordu, chacun de ses pas, tandis que les choeurs crié d'horreur.

- Maître ? murmura Anakin.
Obi-Wan, appuyé contre le mur ne quittait pas des yeux, la loge du chancelier situé en face, à quelque mètres d'eux.
- Quoi donc Anakin ? répondit Obi-Wan après un instant de silence qui lui faisait espérer que son apprenti n'allait pas s'ancquérir plus de ce qu'il c'était passé dans le couloir.
- De quoi parle cet opéra ?

Obi-Wan quitta des yeux la loge et considéra un instant le jeune homme, avant d'apprécier Dousiis le Héros, qui écouté la douce voix d'une magnifique jeune femme qui lui clamait son amour.

- C'est l'histoire de Dousiis, un chamane qui échappe au massacre de tous son peuple par ses proches voisin. Dès lors, il n'a de cesse de désiré la vengeance est fait d'elle son amante. A ses cotés il apprend a percé alors les plus grands secret de son ordre pour mieux sans servir contre son ennemi... Aveuglé par sa soif de justice, il en oublie tous sentiment humain et va jusqu'à régnier l'amour de la seul femme qu'il est jamais aimé. Pris dans la folie, il fini par la tué, sur qu'ainsi rien ne pourra s'opposer à son plan ultime. A la fin , il parvient non seulement a tué les responsables, mais annihile également tout ce que son monde compté d'être vivant... - La voix d'Obi-Wan devint plus grave alors qu'il prononcé ses dernier mots, les yeux perdu dans le loin - ... Devenant alors le seul est unique survivant d'un monde désolé, il reste solitaire, n'ayant plus la force de pleuré son amour, tué de ses mains.

Anakin fut pacourut d'un frisson. Il n'imaginait pas un instant que l'on puisse aimé une femme et la tué. Il n'imaginait pas un instant sa vie sans Padmé. Il plongea son regard dans ceux de sa bien aimée, qui malgrès l'intensité de la voix de la diva Theelin, Onnii Shalikaan, lui prêté bien plus d'égard.

- Pourquoi le "Crepuscule des Justes" ? demanda t-il sans quittait des yeux sa femme.
- Parce que c'est au crépuscule, d'une journée ordinaire que Dousiis, montre son vrai visage et massacre ses ennemis.
- Je me demande en quoi le chancelier aime cet opéra ?
- Peut être parce que Dousiis, met des années a tisé les toiles de sa vengeance. La rendant plus implacable encore. Tous comme il a mit des années lui aussi a se faire sa place lui ayant permis d'arrivé la ou il en est... Et puis il faut bien avoué que les chants et la musique de cet opéra son magnifique. La légende dit que son compositeur la écrit après une nuit passé dans des cauchemards provoqué par la prise de "bâton de la mort."


Cette révélation arracha un petit rire a Anakin. Obi-Wan jeta un regard en direction de la loge présidentielle, avant d'ajouté :

- De façon plus officieuse on dit également dans les couloirs du temple jedi que cet opéra aurait été écrit par un sith et que l'histoire de Dousiis serait une prophétie.
- Mais maître ... C'est MOI la prophétie,
s'exclaffa Anakin. Malgrés le ton léger, Obi-Wan y perçus une pointe d'orgueil et fixa son apprenti. Qu'il avait grandit le garçon de Tatooine.

Des lamentations éclatèrent dans les choeurs tandit que s'éffondrait, dans les bras de son amant, la diva. Sa voix, pleine de chagrin, chantait son incompréhension et pononçait les derniers mots d'amour pour Dousiis.
Anakin et Padmé emporté par la douceur de ses lamentations et la musique, s'échangèrent un sourire qui comblé le coeur de l'autre et que la mélodie accompagnait divinement. Que n'aurait -il fait pour être assis à ses cotés et profiter de ce spectacle en lui tenant la main ?

Discrétement, à l'insu de son maître, Anakin lui fit un petit signe de la main. Le sourire de Padmé s'épanouie et à son tour elle lui fit un petit signe y ajoutant un "je t'aime" qu'Anakin lu sur ses lèvres qui appelaient les siennes. Il aurait aimé lui répondre, mais Obi-Wan était a l'affût de tous.



Y'a un concour ici, participé s'y XD -------> moviestarwars

# Posté le vendredi 29 février 2008 09:42

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57

Le Crépuscule des Justes (2)

Le Crépuscule des Justes (2)


Le maître jedi, regardant Melsa mourir dans les bras de Doussis, se perdit dans ses pensées. Il savait que son apprenti se languissait de la sénatrice Amidala et ce qui l'inquiétait plus encore était de percevoir dans le coeur de la jeune femme des sentiments similaires. Il redoutait le jour ou les deux jeunes gens ne pourraient contenir plus encore, se qui les rongeaient. Il espéré même que ce moment n'était pas encore venus. Souriant malgrès tout, Obi-Wan reporta sa vigilance sur le couple d'honneur. Finalement, le coeur d'Anakin n'était guère différent du sien. Mais son apprenti n'avait pas sa pondérance. Et malgrès sa sagesse, Padmé ne possédait pas les démons de SAliar. Serait t-elle se refusé à Anakin, si il venait un jour à lui faire subir les assaults de son charme. Voyant le visage troublé de SAliar, Obi-Wan fut prit d'une vague de remord. Comment de tels mots avaient pu sortir de sa bouche tandis qu'elle lui disait une vérité bien cruelle, auquel il faisait face désormais ? Mais se trouble était-il véritablement le fruit de leur altercation ou bien des mots qu'elle et le chancelier suprême s'échangaient ?

Palpatine goûtait la soirée de bien des façons. Il avait attisé la jalousie d'Anakin, tirant un peu plus sur la laisse qui le ménerait au coté obscur. Il avait assisté à une scène qui ne faisaient que confirmer ses soupçons quand aux liens ténus qui unisssaient le maître Kenobi et SAliar. Et enfin il avait à son bras et à ses cotés cette même femme qu'il tenait à voir sous son couperais. La tenant sous son emprise. Un mot, un geste est il faisait d'elle la femme la plus haïs, la plus sale qui sois. C'était si simple....

- Avez vous réfléchit à ma proposition Madame ? Demanda-t-il sur un ton léger.
- Si vous parlez de votre demande en mariage, ma réponse ne serait être différente de la dernière fois Chancelier. Le ton d'indifférence était simulé, mais pas pour le seigneur sith.
- Dommage, il me serait agréable de vous avoir pour épouse. Tous comme il vous serait agréable est profitable de m'avoir pour mari.
SAliar sentit un frisson lui parcourir le corps quand la main du chancelier frôla la sienne.
- Vous parlez comme un seigneur qui a tout les droits.
- Mais n'est ce pas le cas aujourd'hui ? Le sénat ma attribué les pleins pouvoir pour faire face à ce conflit dégradant et dangereux pour la république est ses fondements.
- Oui ... Vous avez bien manoeuvré.
SAliar était surprise de son audace. Mais ce qui était dit ne pouvait être repris.
Palpatine eu un sourire :
- Mais c'est là tout l'enjeux de la politique ma douce SAliar
- Un jeux en effet, qui entre vos mains peut se revélé bien plus dangereux encore.


Palpatine commença a regretter la tournure de la conversation. Si il était bien une persoone avec qui les faux-semblant ne pouvait demeurer c'était bien sa cavalière. A ne pas y prêter attention cela pourrait finir par le révélé bien plus tôt que prévus. A moins qu'il n'en vienne à la tuer pour la faire taire. Mais cette idée le répugniait et provoquait en lui un sentiment trouble. D'un autre côté, il aimait jouer avec elle.

- Vous avez l'esprit subtilement acéré ma chère et votre légendaire sagesse vous dit que ... ?
- Que vous êtes un dupe.

Nouveau sourire de Palpatine qui s'enorgeuillissait de sa victoire :
- Oui... - délicatement il posa sa main sur celle de la jeune femme. SAliar, maîtrisa sa répulsion, sentant en même temps cette étrange torpeur l'envahir et qui lui donnait chaud à la tête. - Regardez les SAliar.! - La jeune femme jeta un regard sur l'assemblée captivait par la représentation - Tous avides de pouvoir, de plus de gloire encore. Chacun a vu en moi un pantin qu'il pourrait diriger à sa guise afin de satisfaire ses ambitions. Ne voyant qu'une insignifiante personnalité... Voilà en quoi je les aient dupés ... Chacun à voté pour moi, caressant l'idée que j'étais si maléable, si faible, qu'ils pourraient faire de moi ce qu'il désirés.
- Vous n'êtes pas ainsi.
- Bien sur que non ... La politique est un jeux à la même image que cet opéra. Le sénat est un théatre, les sénateurs des spectateurs ou de vulgaire figurant
- il la dévisagé plus intensément et SAliar plongea son regard dans le sien. Le terme" figurant" lui était attribué - D'autre son de brillant ténor ... Ou de magnifique acteur. Au final tous n'est que comédie.
- Ils découvriront à qu'elle point ils se leurraient. Et votre dictature naîtra ?
- Dictature ? Le mot est fort. Un état plus fort, plus juste ou reignera l'orde et la justice une fois cette guerre éteinte.
- Que dois je comprendre.
demanda t'elle tremblante.
- Mais rien? Il n'y a rien a comprendre.

Saliar éprouva une peur sans nom qui lui tritura les entrailles. Elle ne savait que dire ou que croire. Le visage du chancelier était si proche d'elle maintenant qu'elle sentait son souffle sur ses lèvres.La jeune femme eu l'impression qu'il allez l'embrassé et étrangement elle ne parvenait pas a faire un geste pour évité ce baisé. Mais après ce qui pouvait ressembler à une hésitation, Palpatine se redressa et admira le spectacle, imperturbable, comme si de rien n'était, malgrès la tentation qui venait de l'assaillir.

SAliar se sentit libérée d'un brouillard obscur, elle s'enfonça dans son fauteuil parcourut de frisson. Elle perçut alors certain regard qui n'avait vraisemblablement rien manqué de ce qui venait de ce passé ou qui ne c'était pas passé. Jusqu'où cette conversation les avaient menés ? Ou se trouvait la part de vérité et la part d'ombre ? Ou ce trouvait le seul homme dans les bras duquel elle avait envie de se jeter dans l'instant ?

SAliar dans la pénombre trouva Obi-Wan et le regard peiné qu'il portait sur elle l'effraya. Lui aussi n'avait rien raté. Elle le vit partir, engoncé dans sa droiture habituelle et disparaître dans le couloir par lequel ils étaient arrivés. SAliar voulut l'appeler ou lui courir après, mais sa situation était déja précaire. Elle ne pouvait en rajouter en courant derrière un maître jedi, en se pressant contre lui à la recherche d'un peu de tendresse ou l'espoir d'un baisé. Seule, SAliar ravala ses larmes et se laissa envelopper par la froideur de son âme. C'était tous ce qu'il lui restait ; tout ce qu'elle était.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 09:54

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57

Entracte et amusement

Entracte et amusement



L'entracte avait sonné. Temps de répit pour les acteurs qui déja sentaient l'ovation acquise, temps délicieux pour les spectateurs qui profitaient de boissons offerte, désaltérant des bouches tarie. Voyant Padmé prêt d'une table en grande discution avec une silhouette inconnu, Anakin s'approcha.

- Bonsoir sénatrice.
- Oh ! padawan Skywalker,
je vous présente l'ambassadeur Soon Bora

Anakin s'inclina devant l'ambassadeur en question et d'un bref coup d'oeil détailla toute sa personne. Dans les un mètre quatre-vingt, il était d'une race extraterrestre qu'il ne connaissait pas. Vraisemblablement un cousin de Twil'ek ou Togruta, car on ignorait qui avait vu le jour en premier. Sa peau était cireuse et d'une teinte virant sur les bleu-gris ; son visage allongé, accentué par un menton proéminent. Une sorte de lekku partait de son front telle une queue de poisson pour finir sa course a mi-cuisse. Deux yeux noir, perçant et brillant paraissait détenir de sombre secret. L'ambassadeur ne se privé de rien, une longue toge de soie noir sur un costume à la découpe moderne. Des anneaux d'or sur son lekku, montré toute la richesse et la grandeur de sa fonction.

- Permettez ambassadeur que je vous la ravisse quelque instant. Sans attendre de réponse, il enjoignit sa femme à le suivre.

Padmé eu un sourire par égard pour son interlocuteur et s'aggripa aux pans de sa robe pour ne pas tomber devant l'insistance de son époux de jedi. Qu'elle détestait quand il était ainsi, possessif et jaloux. Mais qu'elle aimait ce sourire narquois qui se dessinait sur des lèvres et qui n'appelaient qu'elle. Toutefois, nulle moment de répit pour la droiture de la sénatrice qui afficha son aggacement.

- Tu a était impolie Anakin, fit-elle après quelque pas.
- Je me suis incliné, répondit Anakin d'un ton désinvolte, comme si rien ne pouvait lui être reproché.
- Mais je discutais avec lui.
- Mais c'est avec moi que je veux que tu sois.
- Ne sois pas si exclusif Anakin...
- Devant la moue qu'affichait son époux, Padmé se calma et changea de sujet - ... Ou est Obi-Wan, ne devait-il pas assuré la garde du chancelier ? Demanda-t-elle en constatant que celui-ci était désormais accompagnait de deux garde rouge, dont l'imposante carrure faisait s'écarter les invités.
- Si mais il a quitté les loges. Un appel de maître Las Ki Mundi je crois, je ne l'ais pas revus depuis.

Devant le visage froncé de sa dulciné, Anakin céda. Il se saisit de son comlik est chercha à joindre son maître.

- Maître ? - pas de réponse - Maître ? ... Obi-Wan ?
- Oui Anakin, qu'est ce qu'il y a ?
Fit la voix un peu forte du maître jedi.
- Ou êtes vous ?
- Sur les toits avec maître Las Ki Mundi, je te laisse en charge la surveillance du chancelier je reviendrais plus tard


Anakin allait rétorquer quelque chose mais la communication fut coupé, un peut trop brutalement à son goût. Son maître agissait rarement de façon aussi froide et abrupte et cela l'inquiéta.

- Ca n'a pas l'air d'allez, dit Padmé en mettant des mots sur les imrpessions du jeune homme.
- Ce n'est rien. Tu sait comment il est.. - fit-il peu convaincu lui même - ... Je crois qu'il s'inquiète pour cette femme.
D'un jeté de tête il montra la silhouette de la jeune femme à la robe blanche et or qui paraissait chercher quelqu'un dans l'assistance.

- La cavalière du chancelier ? Je ne la connais pas., fit Padmé sur un ton légé.
- C'est une sénatrice pourtant, fit Anakin étonné
- Anakin tu sais combien nous somme de sénateurs ? Je ne les connais pas tous. Pourquoi s'inquiéterait-il pour elle ?
- J'en sais rien, mais on dit qu'elle serait hostile au chancelier.


Padmé allez répondre que l'on pouvait ne l'en blâmer, mais elle connaissait aussi les liens qui unissaient son époux au chancelier et ne voulait pas le blesser.

- Si elle est hostile au chancelier pourquoi serait-elle sa dame, alors ? Fit-elle finement

Anakin la regarda ébêté. C'était si vrai ; un non sens même. Comment cette délicieuse créature pouvait afficher son désaccord tout en étant la maitresse du chancelier Palaptine. Etait-elle moins rigide qu'elle n'en donné l'air ? Se montrant une concubine discréte ? Ou bien y'avait-t-il derrière tous cela des mensonges, des secrets, des accords obscure ? Ou était la rumeur et la vérité ? Peut être ni l'un ni l'autre n'exister véritablement finalement.

- Obi-Wan avait raison. - soupira Anakin un brin exaspéré - Je ne devrais pas écouter les rumeurs.
- Oh tu écoute ton maître maintenant ?
Le ton jovial prit par Padmé eu tôt fait de ramener a bonne humeur dans le coeur d'Anakin.
- Oui et d'ailleur si tu ose lui répéter ce que je viens de dire, je te le ferais payer.
- Et comment ?


Anakin s'approcha un peu plus de Padmé, la dominant de son simple regard et provoquant en elle un frisson exquis.

- Je te ferais subi les plus délicieuses torture qui soit, murmura t-il d'une voix étrangement rauque.
Padmé sentit les vapeurs empourpré ses joues que provoquaient ces mots et cette menace.
- Espérons que ma langue ne fourche pas alors...

Complice jusque dans l'âme les deux amants s'échangèrent un dernier regard qui en disait long sur le désir qui les opprimaient, tandis que le gong, annonçant la fin de l'entracte, se faisait entendre.
___________


La salle se rempli de son flot de riche bourgeois, de célèbre artistes et de grands politiciens. Les lumières s'évanouirent au profit d'une musique vibrante de tragédie.

Anakin, resté prêt de la loge du chancelier suprême, était à l'affût du moindre problème. De temps à autre il jetait des regards complices à sa femme tandis qu'une infime partie de lui s'inquiétait de ne pas revoir son mentor.

Soudain une vague légère dans la Force, l'avertit. Quelque chose dans la salle le plongé dans l'alerte. Entre deux rubans rouge lancés par les danseuses, une toute petite boule métallique attira son attention. Une holocaméra mobile. Le genre de petite technologie de pointe qu'utilisait les journalistes indélicat, en mal de sensation ou d'image juteuse. Ce pouvait-il alors que ces regards échangé avec sa femme est pus être filmé ?

Que ce soit Padmé ou le chancelier qui était visé, Anakin détéstait les paparazzi. Un ramassi d'êtres sans respect, sans honneur, vendant la vie des autres comme on vend les charmes d'une prostitué inexpérimenté. Des rebuts d'une profession qui avait toutefois sa place et son utilité au dire de certain. Pas pour lui.

La petite boule de dégoût qui se formait dans son ventre, engendra une colère froide. Il ce concentra et dans la vaste salle trouva toute les autres holocaméra qui virvoltaient dans le noir à la recherche de la plus petite image croustillante. Anakin en appela à la Force et mû par sa seul volonté, les petites holocaméra prirent toutes la direction d'un corridor. La dizaine de sphère au teinte beige-dorée se réunirent au-dessus d'une poubelle et en geste de la main, du jeune padawan, elle ne furent plus qu'à tas de files, de processeur de métal qui tombèrent dans leur dernier lieu de vie.

Fier de lui Anakin souria gracieusement en voyant les deux paparrazzi, un rodien et une humaine, courirent jusqu'à la poubelle est constater les dégats.

Le chancelier Palpatine sourit lui aussi. Il n'avait rien manqué du petit jeux d'Anakin et se félicitait de la frustration malsaine qui avait envahit le jeune homme. Peu à peu, il parvenait à le mener dans ses filets. Il avait gagné sa confiance et son amitié lui était toute offerte. Avec toute sa patience, Palpatine était persuadé qu'il pourrait faire de lui, un jour, son apprenti.

Doucement, il détourna son regard de l'air satisfait du padawan et concentra sur les chants du ténor Gorgor Ther, qui montait crescendo en repensa à sa douce Melsa dont les lèvres lui manquait plus que de raison alors qu'il formenter son plan.

Se perdant dans les chants de choeurs larmoyant, le chancelier repensa à ses propres plan et se promis de joindre dans la soirée le comte Dooku afin d'être tenus au courant des dernières avancés. Qu'elle délicieuse soirée que celle-ci, elle lui avait apporté bien des pensées, des sentiments et des secrets qu'il mettrait a profit. Savourant d'un oeil les lèvres pleine de sa cavalière, Palpatine caressa dans l'invisible le dragon tapis dans le coeur du jeune padawan.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 06:08

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57

Résurgence

Résurgence

La sénatrice Padmé Amidala se promenait au milieu d'une rangée d'arbre Utt. Ce connifère comme une dizaine d'autre variété de plantes et de fleurs, peuplait une immense salle devenu désormais un parc à l'intérieur même de l'opéra. La jeune femme avait alors l'impression d'être la seule exploratrice d'une forêt vierge de monde qui n'avait pas été admirée depuis des siecles. Elle s'arrêta devant un parterre de fleur bleu et s'agenouilla pour en humer le délicat parfum. Qu'elle pouvait bien être son nom, son origine, ses propriétés ? se demandait t-elle avec sa curiosité habituelle.

Une ombre passa dans son champs périphérique. Padmé se redressa et détailla un peu plus la végéation dans l'espoir d'y voir quelqu'un. En vain, pourtant il subsistait cette impression qu'elle était observée. Padmé secoua la tête pour se rassurer. Elle était dans un lieu sur, surveillé de tout par une armada de soldat de la république, de jedi, sans compter les installations de sécurité qui la mettait à l'abris, elle et tous les invités, du moindre danger. Doucement elle repris sa marche, restant dans la contemplation. Mais au détour d'un buisson à baie jaune, le son de pas s'ajoutant au sien la fit se retourner vivement. Visiblement seule, Padmé était désormais prise par une peur qui étreignait son coeur devenu faible.

_ Il y a quelqu'un ? - Pas de réponse - Montrez-vous ?

Padmé respira lentement afin de retrouvait son calme, mais un frissonnement dans un arbuste, le bruit de pas dans la terre, la ramena à sa peur. Du regard elle chercha autour d'elle un flâneur qui pourrait se montrer un protecteur, mais elle était seul. ; personne alentour. La jeune femme, les yeux fixé sur l'arbuste, recula, tenant contre elle, les pans de sa longue robe comme si celle-ci pouvait se montrer un rempart fiable à toute attaque. Pas à pas elle s'éloigna de ce qu'elle pensée être un danger.

Soudain, sa course s'arrêta. Une masse sombre surgissant de la végétation, la ceint par la taille et plaquant sa main contre sa bouche l'emmena dans le vert de la petite forêt. Terorrisée, Padmé tenta de se débattre ; de mettre en pratique les heures d'exercice au combat donné par Panaka. Mais rien ne semblait efficace contre ces bras puissant, contre cet agresseur, qui parvenait à la maintenir et à l'entraîner plus profondément dans la végétation, à l'écart des chemins de pierre.

Brutalement, dans un petit coin de nature, Padmé se retrouva à terre et alors qu'elle s'apprêtait à hurler, sa bouche enfin libérée, le visage de son agresseur la laissa sans voix. Anakin Skywalker, penchait sur elle, la maintenant sur le sol et la regardait, les yeux brillant de malice et un sourire complice sur ses lèvres.

_ Imbécile, finit-elle pas lâcher au bord de la colère, lui décochant un coup de poing rageur dans l'épaule.
Anakin se mit à rire, fier de son effet et de la peur qu'il avait provoqué chez sa femme.
_ Tu ma fait peur ! Insista-t-elle voyant aucune réaction de regret chez son époux.
_ C'était le but ...

Padmé ne répliqua pas et préfera se relever, mais son si taquin de compagnon n'avait manifestement pas l'envi de la laisser faire, restant à califourchon sur elle.

_ Laisse moi me relevé Anakin, demanda-t-elle doucement.
_ Non
_ Anakin !

Le jeune homme se pencha un peu plus sur sa femme.
_ Anakin, dit elle plus hésitante, comprenant ce qu'il voulait d'elle.
Il passa sur ses lèvres un bout de langue nerveux., se penchant encore un peu plus.
_ Anakin ? - fit-elle tremblante - On ne peut pas. Pas ici !

Mais Anakin, ne l'écouté pas plus. Son visage évoluant à moins d'un centimètre de celui de la jeune sénatrice qui oscillait entre l'envie de se laisser aller et de le repousser.

_ Anakin, arrête ... mais le son de sa voix n'était pas plus convaincante pour elle que pour son époux qui étouffa cette dernière protestation dans un baiser.

Envouté, Padmé se laissa allez à ce délicieux instant qu'elle partager avec son mari. Ils étaient si rare.
__________


La foule était dense dans la grande salle de réception. Chacun, désormais, goûtait plus simplement la soirée. Le spectacle avait été une totale réussite et le directeur s'en félicitait devant un parterre de droïd-Cam et d'holocaméra qui retransmettaient en direct ses premières impressions. Le protocole faisait peu à peu place aux invités qui, curieux, se promenaient comme ils le désiraient dans l'enceinte de l'opéra.

SAliar, regardait tous ce monde comme si elle observait le ressac d'une mer multicolore. Le bhrouhaha des conversations s'introduisait dans ses oreilles avec agressivité. Elle étouffait et était prise de vertige. Elle n'aspirait qu'à retrouver le silence et la solitude de ses appartements. Son coeur se mit à battre quand, entre deux superbes jeunes femmes, la silhouette d'Obi-Wan suivant de prêt le chancelier lui apparut. SAliar avait espérée un regard de sa part, mais il ne l'avait pas vu, ou faisait comme si. Elle ferma les yeux et chassa de son esprit cette phrase qui lui faisait si mal encore. Elle ne lui en voulait pas, désirant juste que tous redeviennent comme avant, sans malaise.

La caresse d'un doigt suivant le chemin tracé de sa colonne vertébral lui fit ouvrir les yeux et SAliar sursauta qu'en elle vit qui était l'instigateur de cet attouchement. En un instant elle se retrouva dix ans en arrière.

_ Soon Bora ? souffla t'elle.
_ Désormais c'est ambassadeur Soon Bora.

Surprise d'une telle progression social, SAliar ne dit pas un mot. Que faisait-il ici ? Que voulait-il ? Voila dix ans maintenant qu'il avait été limogé de son poste de sénateur pour avoir tenté d'abuser d'elle ainsi qu'une dizaine d'autre Ekotiens pour leur précieuse fêtes de la Ootha. Jamais elle n'avait pensé le revoir un jour. Etait-elle donc condamné à revivre sans cesse les pires instant de son passé ?

_ Vous n'avez pas changé - fit Soon dans un ton répugniant - Vous êtes toujours aussi délicieuse.
_ Ne me touchez pas !
ordonna SAliar en cherchant autour d'elle une aide quelconque.
_ Et pourquoi ? Votre robe m'y invite au contraire. Peut-être que ce soir vous serez à moi contre quelque crédit cette fois ?
_ Taisez vous ! Vous êtes révoltant.

Le Ekot, s'approcha d'elle et à l'insu de tous, il empoigna SAliar. Il n'exerçait aucune pression, ne cherchait pas à lui faire mal, mais ce simple contact la salissait jusque dans l'âme et la jeune femme canalisa sa répugnance dans un regard noir de colère.
_ Veuillez me lâché ... Maintenant !

Après une hésitation Soon Bora, s'exécuta et dans un sourire qui découvrait ses dents taillées en pointe il s'éloigna d'elle. SAliar inspira comme si elle avait manquait d'air trop longtemps et regarda autour d'elle. Personne n'avait rien vue ? Elle restait seul face a ses doutes, à sa peur.
__________


Bisou a Canadou

Mind of Truche c'est trop une bombe avec ses comm mais là tu t'es surpassé ^_____________^... Allez les filles on va prendre la cadillac et après avoir écrassée la pouf de monitrice on va se jeter dans le port de Marseille ... VIVE THELMA ET LOUISE


SAliarstarwars

# Posté le mardi 11 mars 2008 04:09

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57

Soon Bora

Soon Bora


Se promenant l'un à coté de l'autre, Anakin et Padmé marchaient dans la palmeraie. Pour tous ceux qu'ils rencontraient sur le chemin, ils étaient la sénatrice Amidala et un padawan conversant en toute innocence. Mais pour les jeunes gens, le sourire aux lèvres, ils étaient deux êtres qui c'étaient caressés pendant de longue minutes, caché par une végétation complice de leur amour. Ils étaient un mari et une femme à l'insu de tous, qui profitaient de cette soirée pour la passer ensemble et aux yeux des invités.

- Qu'elle magnifique soirée nous passons, fit rêveusement Padmé, encore empreinte des baisés et des caresses qu'elle venait d'échanger avec son amant.
- Peut être sera-t-elle même plus belle que ça encore ... ce soir après les festivités..
- Anakin, voyons ! Si jamais on t'entendait.
Nerveusement, Padmé jeta des regards environnant.
- Que crains tu ?
- Nous ne devrions même pas être ensemble.
Padmé se mit face a d'Anakin l'obligeant à la regarder.
- Pourquoi ? Anakin, se pinça les lèvres. Il lui était si dure, si pénible de faire comme si rien n'existait entre eux alors que tous les rapprochait plus que l'attraction d'astre inconnus.
- Nous ne devons pas attisé la moindre curiosité. Si ...
- Padmé !
- Excédé Anakin avait haussé le ton, avant de se reprendre après un long soupir - Le sénateur Toro marche au coté de la maître Adi Gallia - Le jeune padawan montra, le sénateur Togruta et la jedi, en pleine discussion près d'un bosquet de fleur - Personne n'y voit rien a redire.
- Tu sais parfaitement ce que je veux dire Anakin. Peut être que la plus part des gens ici présent n'y verrais rien a redire, mais ...
- Mais ...?
Qu'il était pénible parfois d'être marié à une femme aussi corrosif dans ses réflexions.
- Tu a pensé à Obi-Wan. Il n'est pas idiot !

Anakin se remit à marcher en regardant droit devant lui et croisant ses bras comme rempart devant une menace bien présente en vérité.

- Obi-Wan ne peut pas lire dans mon esprit et n'aura pas l'indélicatesse de lire dans le tien
Padmé, regarda Anakin, se souvenant d'une phrase cité il y a un an.
- Tu m'a dit dans la contrée des lacs, que tu ne pouvait lire que dans l'esprit des faibles, me laissant entendre que tu ne pouvait pénétré le mien ...
Anakin inspira profondément :
- Je t'ai mentit... - Padmé ouvrir la bouche en grand, le fixant presque outrée - Il fallait bien que je te séduise. Ce justifia Anakin en levant les mains.
Un sourire, un clin d'oeil et la tension retomba aussi vite qu'elle était venus.
- C'est pitoyable, dit-elle le sourire aux lèvres.
- Oui. Mais ça a marché.

Tous simplement heureux, Padmé et Anakin riérent aux mépris de la curiosité qu'ils pouvaient susciter.
__________


" L'art et la personnification même de notre Republique. Elle est à l'image de notre grande institution : Libre. Là où vie l'art il y à la liberté. Là ou l'art ne peut s'exprimer, il y à la dictature. Nos temps son trouble certe. Mais il ne doivent pas nous faire oublier ce qui fait de nous des êtres libres, inspirés par la soif de liberté ...et de connaissance. "

Dans la grande salle de réception, le brouhaha, la musique, la danse faisait place maintenant aux mots prononcés par le chancelier suprême Palpatine et que tous écoutaient dans un silence contemplatif. La sénatrice Amidala, écoutait avec intérêt. Certe, Palpatine se trouvait aujourd'hui dans une situation délicate qui lui faisait ce demander si elle pouvait toujours lui accorder sa confiance. Mais une chose lui était acquise cependant : Palpatine était et serait à jamais un grand orateur qui savait rassembler les foules et se faire entendre même des plus imperméables. Son charme opérant sur tout et tous, y compris sur elle, qui se sentait presque transportée par tant d'emphase nourri de conviction certaine pour la démocratie.

"... Coruscant est non seulement la capital de notre République, mais elle est aussi celle qui unifie les peuples et leurs cultures. A ce titre elle ce doit donc d'être à l'image d'une variété d'art, d'architecture, de langage, qui l'embellisse et la grandisse ..."

- Que de mot pompeux, fit une voix derrière Padmé qui sursauta presque.
Doucement, la jeune femme se retourna vers l'indélicat qui venait de cité des mots qui ne lui plaisait guère. L'ambassadeur Soon Bora, le sourire au visage se mit à ses cotés.
- Vous parlez du chancelier suprême. Lui fit-elle avec remontrance.
- Et alors ? Il n'en reste pas moins que son discours est pompeux non ? .. Oh excusez moi j'oublis qu'il est natif de votre planète.
La sénatrice de Naboo trépigna sur ses pieds fatigués de rester ainsi sans bouger depuis dix bonne minutes.
- Ce n'est nullement pour cela ! S'offusqua Padmé qui devait pourtant bien avouer qu'il y avait, là, un fond de vérité.
- Vraiment ? La voix chaude et suave du Ekot, avait quelque chose d'entêtant et contraria la jeune femme encore plus.

" .... Les génération avenir pourrons ainsi ce nourrir de ces opéras, de ces ballets offert à tous ..."


- Je suis vraiment désolé j'ai été maladroit
- insista Soon Bora devant l'indifférence que lui affichait la sénatrice Amidala. - Que puis je faire pour me faire pardonner ?
- Rien !
lui répondit Padmé
- Ah, je suis donc condamné à subir le supplice de votre beauté en silence ... Le ton faussement théâtrale fit sourire Padmé.
- Ah ! J'ai vu un sourire.
- Non !
Fit-elle en se reprenant.

Soon Bora s'enfonça dans le coeur un poignard invisible et mima une mort exagéré. Padmé le retint par le bras, prise un peu au dépourvue, tandis qu'une vieille dame se retourna pour leur jeter un regard noir. Soon Bora lui offrit une révérence en excuse pour le dérangement. La vielle Dame paru offusquée encore plus de ce geste de politesse et reporta son attention sur le chancelier suprême qui clôturait son discours en prenant la main de sa cavalière.

" ... N'oublions jamais alors que l'art peut prendre bien des apparences ; bien des noms et ravir des coeurs ... même aride "


L'ambassadeur regarda alors Padmé, l'air satisfait de son effet et jeta des petits coup de tête en direction de la vielle dame roulant des yeux. Padmé amusée, étouffa un rire, tandis que les applaudissements se firent au sein de l'assemblée, puis la foule se dispersa pour reprendre le cour de la soirée ...

- Permettez moi de vous offrir un verre madame.
Padmé chercha dans l'assistance Anakin sans parvenir a même trouver sa haute silhouette.
- Je ..
- Juste un verre et après .. je disparait à jamais.
L'ambassadeur, lança sa main loin derrière lui et manqua de peu un serveur et son plateau.

Profitant de sa présence, Soon Bora pris deux verres sur le plat. Padmé examina l'ambassadeur de dos et le trouvait presque surréaliste. Il avait de la prestance, de la présence, dégagé une aura auquel on ne pouvait resté indifférent et pourtant il se joué de tous cela...

- Que je rassure un éventuel prétendant, j'ai une préférence pour les blondes de toute façon, dit l'ambassadeur en se retournant.
- Êtes-vous un ambassadeur ou un pitre ? Padmé fut gênée de ses propos mais Soon Bora paraissait sans accommoder. Il lui fit face et sembla plongé dans une grande méditation, son visage se contractant dans une moue des plus pittoresque. Après un instant il tendit l'un des deux verre à Padmé :
- Peut être un peu des deux. Gardant la main et le bras tendu à son niveau l'ambassadeur se plia en deux dans un geste de grande servitude.

Padmé le trouvait bien étrange certe, mais si drôle finalement. Elle rigola gaiement et accepta ce verre présenté avec tant de déférence. Après tous, Padmé voyait ce Soon Bora comme un compagnon des plus charmant en l'absence d'Anakin reparti dans ses obligations.
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# Posté le jeudi 13 mars 2008 06:56

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57