Elle leva la tête à temps pour éviter une chose inderterminée, épargnant son crâne. La jeune fille soupira et revint de son petit tour au centre de la pièce. Eclairé par une faible lumière concentré uniquement sur une table de travaille jongé d'élément métallique, se tenait son maître et son interlocuteur. Un toydarien qui paraissait vouloir contrarier Esteban en répondant négativement à toute ses questions depuis une bonne dizaine de minutes.
- Non ! Je sais pas !
- Wolo, ne te moque pas de moi, si il y a bien un fournisseur qui possèdent tous, c'est bien toi. Et quand tu n'a pas, tu sais trouver. Tout le monde le sais, Coruscant entier le sais ; et moi le premier. Alors je repose ma question : Qui t'a acheté des bombe HK récemment ?
Le toydarien passa une main nerveuse sur sa nuque et se mit à virevolter autour du maître jedi, jetant au passage des regards dédaigneux à la jeune fille.
- Non ! Foutez moi la paix! Je peux pas.
Esteban sourcilla et se retourna pour faire face à Wolo.
- Tu ne sais pas où tu ne peux pas ?
Le toydarien cracha à terre en se maudissant de tous les noms, sans omettre au passage les jedi et tout leur foutu déduction que même sa barrière mentale ne pouvait contrer.
- C'est du lourd, fini-t-il pas lâcher, volant jusqu'à son siège. Mais j'ai rien a voir avec cette attentat !
- Dites nous, se permis d'insister Ethel ,qui n'avait qu'une hâte, quitter ces lieux qui ne lui disait rien de bon.
Wolo la détailla avant d'être pris d'un fou rire nerveux. Esteban regarda alentour, quelque chose d'imperceptible l'avait frôlé dans la Force et il fut encouragé par sa padawan qui, à son tour, arpentait du regard la pièce. Esteban, s'approcha d'elle et la pris par le bras comme si la nécessité de s'enfuir bientôt était inéluctable et qu'il voulait déjà la préserver du pire. Ethel ne repoussa pas son maître trop accaparé par l'attitude du toydarien qui repris non seulement son sérieux, mais dont les yeux luisait étrangement. La peur, voilà ce qu'elle lisait en lui, il était terrifié.
- Qui sont-il pour que vous les craignez à ce point ? lui demanda t-elle. Qui sont t-ils ? les Séparatistes.
- les Séparatistes ? Tu parle ! La République risque d'avoir un plus gros problème sur les bras que ses agitateurs.
- Si ce n'ai pas les Séparatistes, qui alors ? La voix de Esteban avait repris ses teintes sucré que Ethel aimée tant entendre et regretta presque qu'il la lâcha alors pour s'approcher de Wolo.
- Je risque ma peau !
- Tu risque bien plus en ne nous disant rien.
- Ils me tueront !
- A toi de voir si tu veux de notre protection ou pas Wolo.
Agité, presque frénétique de frayeur, le génie en armement en tous genre, arpenta de nouveau la pièce avant de laisser ses bras prendre le long de son corps aux couleurs mordoré.
- Il est arrivé il y à cinq jours et ma fait cette commande pour ce soir même. Il ne m'a pas précisé quoique ce soit mais, je me doute que c'est lui que vous recherchez..
- Qui ?
- Je ne connais pas son nom, je n'ai pas vu son visage. Mais c'était un humain ça c'est sur et ...
- Et ... s'impatienta la jeune fille qui s'écarta de sa position soudain très mal à l'aise.
- Il avait une marque sur l'avant bras.... Celle du Soleil Noir.
Alors qu'Esteban ouvrait grand les yeux et que Ethel cherchait dans sa mémoire ce nom qui ne lui était pas inconnu, un sifflement leur vrilla les oreilles une fraction de seconde et dans l'autre une puissante explosion, les balaya comme des fétus de paille. Dans des crissements, une poussière suffocante, des gravats pulvérisés et des blogs de durabeton, Esteban se releva ignorant combien de temps il était resté inconscient, coincé sous un moteur de type Mandalorien de classe A. S'époussetant il aperçu le corps du toydarien à un mètre de lui. Précipitamment, il enjamba une colonne brisé en deux mais en voyant la position bizarrement tordue de Wolo, Esteban compris qu'il était trop tard pour lui. Il lui avait promis la protection et avait faillit à sa parole. Pour avoir parlé, Wolo avait était exécuté et Ethel et lui pour avoir entendus ses paroles. C'est alors que sont c½ur se serra. Esteban se retourna et chercha en tout sens la trace de sa padawan.
- Ethel ! Ethel !
Aucune réponse ne vint calmer le rythme de son c½ur et avec plus de frénésie il se mit a arpenter les décombres à la recherche de la jeune fille. C'est alors qu'un morceau de tissu dépassant d'une masse sombre l'interpella.
- Ethel, bon sang !
Il souleva ce qui devait être une caisse pleine de torpille a fusion E et découvrit le corps de sa jeune apprenti. Tout doucement il souleva sa nuque et se rassura d'entendre son c½ur battre. Avec délicatesse il la prit contre lui et caressa sa joue pour en retirer la saleté qui si était posé retrouvant les traits fin et la douceur de sa peau. Ethel était plus que sa padawan.
C'est son propre maitre et lui qui l'avait ramené au temple alors qu'elle n'était qu'un bébé de quelque mois. Il se souvenait encore de l'avoir porté dans ses bras, de lui avoir donné le biberon et changé ses couches pendant le voyage de retour. Il l'avait ensuite perdu de vue pendant de nombreuse année mais n'avait jamais oublié ce petit bébé qui aimé qu'on lui chante "Douce aube" comme berceuse pour s'endormir. Qu'elle n'avait pas était sa surprise et sa joie de la retrouver sous l'apparence d'une toute jeune fille gauche, maladroite, mais joyeuse, vivante, volontaire et ... belle comme un rêve. Il avait toutefois, toujours pensé que lui confier son apprentissage était une erreur à cause, principalement, de l'attachement qu'il avait pour elle. Mais ne regrettait rien.
Ethel frémit dans ses bras et ouvrit, doucement les yeux.
- Ça va ? lui demanda t-il.
- Je ... crois.
- Tu m'as fait peur.
Ethel plongea son regard azur dans ceux de son maitre sans tempéré le bien être qu'elle éprouva en entendant ses mots. C'est le genre de parole qu'elle aimait entendre de la bouche de son maître et voyant qu'elle était dans ses bras ; sous sa protection, elle se remémora ce rêve qu'elle avait fait tant de fois et qui se finissait par un ....
- Je sais pas si tu te rend compte du prix que coute nos affaires au temple ! se moqua brutalement Esteban en la lâchant dans les gravats.
Ethel se redressa sur ses coudes avec dépit, tout en fulminant de colère, tandis qu'elle voyait Esteban regarder autour de lui comme si de rien n'était.
- Merci pour la délicatesse, lui dit t-elle en se relevant difficilement.
- Soit contente que je ne t'ai pas laissé ici pour me mettre à la poursuite de notre expert en explosif.
- Oh ! Fallait pas vous gêner pour moi maître ! Une padawan de perdue, dix de retrouvés.
Esteban lui lança un sourire à faire fondre la première personne du sexe opposé, toute race confondue, elle la première. Et que ça l'agaçait cette façon qu'il avait de lui faire perdre ses moyens au premier coup d'½il. Ethel reprit contenance en replaçant ses vêtements, tâtant au passage ses membres.
- Qu'est ce que tu fait ? demanda Esteban en la voyant faire.
- Je m'assure que tout est là ! Intacte.
- Oh, ne t'inquiète pas. Tous est la ... sauf l'essentiel.
- Quoi ?
Esteban visa le haut de son buste et avec un naturel teinté d'aucune pudeur, Ethel porta ses mains sur sa poitrine.
- Quoi ? Elle a rien ma poitrine !
- Justement, elle a rien.
Comprenant ce qu'il voulait dire par "rien" Ethel se mit à la poursuivre tandis qu'il se frayait un chemin vers la sortit.
- Le docteur a dit que je me développait lentement ! ... Gggrrr ! Vous est votre humour déplorable.
- Tais toi est marche !
Ethel, grommela, gronda, tempêta, découpa de ses lames invisible, son maître, en mille morceaux, tous en jetant des regards inquiet à ses seins quasi inexistant. Elle en oublia la menace qui pesait sur eux, tandis que la structure se désagrégeait petit à petit dans des craquement sinistre.
Après une longue et difficile marche semé d'embûche, ils parvinrent au long couloir semblable à une bouche d'égout par lequel ils étaient arrivés jusqu'ici.. Ils croisèrent alors des badauds, interpellés par la déflagration qui les détaillaient comme si ils étaient des monstres ou quelconque fantômes revenus du monde des morts.
Les bas fond de Coruscant ou Underground n'était pas ce que l'on pouvait, à proprement parler de quartier sécurisé. C'est ici, dans l'ombre des grandes tours de la planète capital que venait s'agglutiner tous les rebuts d'une société rejetée par les nantis de ce monde. La racaille se mélangeant à ce conglomérat de pauvre sans le sous qui vivait de la mendicité et de la bienveillance de quelque association caritative. La population était alors qualifié de méfiante, voir dangereuse. Ethel ne s'étonna pas donc qu'on les regardent ainsi et encore moins que certaine voix les menaces de représailles pour le simple faite d'être des jedi. Ethel fut prête à répondre mais son maître la prit par le bras et l'enjoignit à le suivre s'en s'attarder. Au bout de quelque mètres on ne fit plus attention à eux et l'alarme sonore des secours devint le seul intérêt d'une foule qui s'agglutinait en courant pour voir les dégâts.
- Maître, le Soleil Noir c'est bien cette organisation criminelle ?demanda Ethel pour rompre la glace.
- Oui, répondit Esteban en s'appuyant sur le landspeeder qui les avait amené jusqu'ici.
- Les séparatistes, je comprendrais leur motivation mais le Soleil Noir ? Et d'ailleurs il me semblait que cette organisation avait disparus.
- Oui, il y à dix ans environs. Elle a était décimé par un coup de vent violent et inconnu. Du jour au lendemain il ne restait plus rien, quasiment, de ce syndicat du crime qui avait la main mise sur toute la galaxie.
- Qu'est ce qui c'est passé ?
- Cela a commencé par l'assassinat d'un Vigo, ... c'est le noms donné au lieutenant du maître du Soleil Noir. Puis se fut un autre. Le conseil du Soleil Noir c'est alors rassemblait avec leur maître. Il s'appelait ... Alexi Garyn. Ils ont étaient massacrés. Depuis ce jour, l'organisation a était totalement déstructuré, plus de lieutenant, ni de maître, les sous-fifre on commencé a ce battre entre eux pour prendre la succession c'était la fin de l'organisation.
- Qui à fait ça ?
- On l'ignore Ethel. On ne la jamais su. Rentrons au Temple.
Esteban monta dans le landspeeder et démarra en trombe à peine sa jeune élève à ses côtés. D'ordinaire Ethel ne se serait pas inquiété outre-mesure de la vitesse excessive de son maître au commande d'un appareil mais il y avait dans ses yeux quelques chose de sombre. Elle se garda bien d'en faire la moindre remarque et apprécia de retrouver l'air pollué des hauteurs de Coruscant qui était du luxe comparativement à la puanteur des bas quartier.
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Yoda fronça les yeux, en remuant la tête négativement. Assit sur son siège de méditation, il avait écouté avec grand intérêt les propos rapporté par Esteban tandis qu'Ethel, restée en retrait, examinait avec curiosité les appartement privé du grand maître jedi. Et le moins qu'elle pouvait en penser, c'est qu'il vivait dans un minimalisme des plus monastique.
- Et votre agresseur. L'avez vous vu ?
- Non. C'est un miracle que nous soyons en vie et sans blessure.
Yoda, poussa un petit glapissement amusé qui interpella Ethel.
- De la chance, je n'y croit pas. Votre ennemis, attaqué bien avant aurait pu.
Esteban réfléchi un bref instant, pesant le pour et le contre.
- Il est vrai qu'il ma semblait sentir une présence depuis un moment dans la pièce ...
- Moi aussi je l'ai sentit !s'exclama Ethel.
Esteban se retourna pour la regarder tandis que Yoda se pencha sur le côté pour en faire de même. Se sentant le point de mire des Forces vivent de l'univers, Ethel se recroquevilla en se disant qu'elle aurait peut être du garder le silence. Mais le léger sourire qui se peignit sur les lèvres parcheminé du vieux maître, lui redonna confiance.
- Notre homme a donc attendu sont moment, reprit Esteban.
- Oui, oui. Que vous sachiez, il voulait.
- L'organisation du soleil noir et donc de retour. L'attentat n'était qu'un coup d'éclat pour se rappeler à notre bon souvenir.
- Ne touche pas ! gronda maître Yoda en frappant son fauteuil de sa canne.
Esteban se retourna et vit Ethel, les yeux grand ouvert retirer sa main d'une statuette d'un jade si précieux que l'on voyait au travers.
- Pardon, murmura Ethel.
- Plus de 800 ans cette statue a. Une autre fin, que finir par terre par ta grande maladresse, elle mérite
Ethel aurait voulut se trouver un trou pour s'y cacher. Et le plus vite possible même, quand apparut dans l'embrasure de l'entrée maître Windu qui n'avait manifestement rien raté de cette dernière altercation. Elle croisa son regard froid et finalement choisit une option plus noble.
- Euh, est ce que je peut me retirer, maîtres ? Je voudrai me changer un peu.
Esteban était manifestement au bord de l'hilarité et c'est Mace Windu qui répondit à ça place.
- Oui, allez y padawan Li.
Une fois Ethel disparue, Esteban reprit son sérieux.
- Nous avons déjà fort à faire avec les Séparatistes si le Soleil Noir si met nous n'avons pas fini.
- A moins qu'autre chose, cette attaque cache.
- Comme quoi ? demanda Mace Windu en prenant place sur un fauteuil prêt de celui de Yoda.
- Je l'ignore. Mais un nuage sombre, trouble la vérité.
- Moi aussi j'ai eu cette sensation. Que nous n'étions pas sur la bonne voix. Pourtant les faits son la.
- Un autre problème subsiste et qui m'inquiète autrement, fit alors Mace Windu en regardant Yoda.
Le vieux maitre posa son menton sur sa canne et hocha la tête.
- Oui. Un trouble je sens dans la Force ; Obi-Wan.
- Obi-Wan ? Il lui est arrivé quelque chose ? S'enquérit alors Esteban avec appréhension.
- C'est ça l'ennuie. Nous n'arrivons pas à le contacter.
L´organisation du Soleil Noir ne dépendait que d´un seul maître. En-dessous de lui se trouvaient neuf lieutenants, neuf Vigos, en langue Tionese. Chaque Vigo était responsable de tout un secteur, ils avaient presque le champ libre et disposaient de leurs propres armées et bases d´opérations. Les neuf luttaient entre eux pour le pouvoir et pour s´attirer les faveurs du maître.
Source : SithClan.net