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A la recherche de Padme

A la recherche de Padme


Anakin se fraya une chemin parmi les badauds qui c'étaient amassés sur les restes de la place. Sans se soucié du danger, des morts, de la peine des proches, tous s'agglutinaient aux abords de la petite place dans l'espoir d'être le témoin d'un moment fort de l'histoire et peut être voir la dépouille du chancelier suprême. Accoeuré, le jeune homme ne pouvait pourtant parvenir à se concentré et exécrer totalement la populasse curieuse. Etourdit par une soudaine appréhension, il n'avait plus de pensée que pour Padme comme si elle était désormais éloignée de lui par des années lumières.
Après avoir monté quatre à quatre les marches de l'opéra, évitant les décombres, traversant le grand hall et suivit un dédale de couloir savamment étudiés sous les ordres de son maître il y a encore deux jours de cela, Anakin se retrouva dans un étroit corridor plongé dans une semi obscurité.
Peu à peu les hautes personnalités, potentat de la grande République de Coruscant, sortaient du bunker situé dans les parties inférieur du bâtiment sous les injonctions de plusieurs maître jedi et garde de la République. Telle des automates ils déambulaient nerveusement en direction de la sortie. Etant les premières personnes rencontrées, Anakin chercha du regard Padme parmi les ombres. Il lui tenait tellement à coeur de voir son visage, de retrouver la chaleur et la douceur de sa peau, le parfum délicat de ses cheveux. Bref, en un mot de la voir elle et elle seule.

- Avancer calmement et ne sortez pas du rang, je vous pries ! Clama une maître jedi Sakiyanne à l'étonnant manteau dont la particularité résidé dans la grandeur de sa capuche rigide à plusieurs cerceaux ; et a sa couleur. Rouge comme sa peau. Une personne qu'Anakin voyait pour la première fois.
- Pardon - fit Anakin tendant de maîtriser sa voix un brin surexcité - Avez-vous vous la sénatrice Amidala ? - voyant le regard inquisiteur de la jedi Anakin se redressa - Je suis le padawan de Maître Kenobi.
La Sakiyanne sembla se rasséréner.
- Skywalker c'est ça ?
Plutôt fier que son nom reste dans la mémoire de jedi que lui même ne connaissait pas Anakin ne put réprimé ce petit sourire qui lui donner cet air si arrogant que son maître rabrouait à chaque fois d'un regard.
- Ne faite pas le fier avec moi jeune-homme - le ton était sec et coupa toute envi de continuer - Et non je ne l'ai pas vu. Elle doit encore ce trouver dans le bunker ou bien dans cette longue file, fit-elle en désignant la cohorte d'invité qui continuait d'avancer avec plus ou moins de précipitation maintenant.
- Merci, marmonna Anakin en se précipitant à contre-courant de la marrée vivante.

Les gens s'entassant sur toute la largeur du couloir, le jeune homme ne pouvait se déplacer plus aisément quant arrivant. Mais cette lenteur lui permettait de mieux voir les visages, de mieux les fixer et d'essayer de trouver parmi eux, à défaut de celui de sa femme au moins celui d'un ami ou d'une connaissance. Plongeant un peu plus dans les entrailles, il aperçut au loin, remontant la pente le sortant des caves du théâtre, le sénateur Organa. Un homme droit, de confiance et qui avait pour son amante une grande amitié.

- Sénateur Organa ! Sénateur Organa ! Sous ses appels répéter, le diplomate, au visage empreint par l'âge et la maturité sourcilla avant de sourire, heureux tout autant qu'Anakin de voir un visage amical.
Les deux hommes se rejoignirent au niveau des lourdes portes rester à demi ouverte et qui fluidifier la sortie.
- Padawan Skywalker. Qu'elle affreuse soirée ! Je ne doute pas que les Séparatistes nous est jouer là un sale tour.
- Il y a fort à parié en effet. ... Sénateur je cherche la sénatrice Amidala. L'avez vous vus
?
Bail Organa chercha dans son esprit, un peu surpris.
- Eh bien la dernière fois que je l'ai vu c'était en descendant ici, je suppose qu'elle se trouve encore dans les cave. Il y a tellement de monde.
- Oui ...
répondit Anakin en jetant déjà des regards en contrebas, dans les limbes du Doro Gersk.
- Comment ce présente la situation la haut ? demanda Bail Organa en encourageant au passage l'un de ses secrétaires à continuer la marche.

Anakin, malgré lui repris le court de la conversation. Si Padmé venait à passer, ils ne pourraient se manquer. Alors pourquoi ses entrailles se mettaient-t-elle a se nouer ainsi comme pour le prévenir du pire.

- Pas très bien en vérité
- Anakin, pourtant peu enclin à prêter attention à la question, murmura la dernière nouvelle qui ne manquerais pas d'en faire paniquer certain - Le chancelier Palpatine c'est retrouver coincer sous un tas de débris avec sa charmante cavalière.
- Par les étoiles non !
- Le visage d'Organa paraissait plus soucieux que contristé selon Anakin." La politique et les politiciens ! " - Il est ... ? Bail ne put finir sa phrase
- Non.. Une équipe tente, en ce moment, de les dégager.
Bail acquiesca mollement soupesant déjà les répercutions sur la République et ses mondes affiliés si il venait à arriver quelque chose au chancelier suprême.
- Je vais descendre - Fini par couper court Anakin qui n'avait pas envi de s'appesantir plus sur le sujet - Remontez avec les autres ! Des équipes de récupération attendent la haut et vous mettrons en sécurité.
- Bien.
répondit Bail Organa en regardant le padawan reprendre sa contre-nage.

Un jeune homme bien étrange se disait-il en reprenant la marche. Il n'agissait pas comme la plus part de ses confrères et cette guerre allait certainement faire de lui un des grands noms de l'ordre jedi rien que par cette différence qui ne manquerait pas de se faire voir.


------ o0° Le commentaire Star : °0o ------


love-story-forbidden, Posté le jeudi 10 avril 2008 10:56

C'est bizard, Mace Windu il fait peur à tout le monde, même Palpatine. Même si c'est qu'un peu, il est dangereux pour lui. En tout cas, moi j'aime bien comment Obi-Wan il défend Anankin. Là au moins, l'autre il ferme son clapé ! J'aime bien aussi les ouvrires. Ils arrêtes pas de jurés, et ils veulent pas perdre la face devant les Jedi. C'est trop marrant ! Sinon, et ben...court Anakin ! Court !



Charles Baudelaire, Posté le jeudi 10 avril 2008 13:33

" Tes yeux, où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle
L'or avec le fer.

À te voir marcher en cadence,
Belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse
Au bout d'un bâton.

[ ... ]

Je crois boire un vin de Bohême,
Amer et vainqueur,
Un ciel liquide qui parsème
D'étoiles mon c�ur ! "

Les Fleurs du mal, 1861.
XXVIII. Le Serpent qui danse.

# Posté le samedi 12 avril 2008 13:36

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:58

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