Celui-là il s'en méfié plus que les autres.
SAliar émit un léger gémissement, en contorsionnant lentement sa tête en arrière. Elle s'éveillait.
Avec une rapidité quasi fulgurante la lame de plasma retrouva la douceur de sa cachette et Palpatine posa sa main sur la joue de sa cavalière. Il utilisa les voies obscures pour la faire sombrer. Il ne tenait pas à la voir émergeait, voulant garder pour l"instant cette solitude qui lui était chère. Et puis l'espace confiné de leur petit nid ne manquerait pas de faire paniqué la claustrophobe qui vivait en elle. Et que dire de sa blessure qui la ferait souffrir. Le sith s'inquiéta alors de cette dernière pensée. Qu'elle importance qu'elle souffre ? Pourquoi s'en inquiété t-il ainsi ? Et pourquoi cette bouche entrouverte et qui libéré un dernier souffle avant de retomber dans l'inconscience lui donner si chaud maintenant ?
Respirant profondément, Palpatine retrouva ses sens et releva légèrement la tête en entendant un léger éboulement au dessus de sa tête. Son toit provisoire se fissura en trois et une vague de poussière leur tomba dessus.
- Imbécile de jedi ! Persiffla Palpatine tout en protégeant de son corps SAliar.
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- STOP ! hurla Obi-Wan à ses deux congénères. Un morceau de durabéton soulevé, et plus grand que les autres, venait de faire dangereusement, affaissait le monticule de débris.
Aussitôt, les trois hommes s'écartèrent. A cette alttitude, dans Coruscant, le vent sifflait et faisait tourbillonnait en tous sens leur manteau usé par le temps ou les explosions. Les bourrasque c'étaient accentué déjà depuis une dizaine de minute avec toutes ces navettes qui filaient en tout sens faisant des allez et venus. Sans parlais des badauds qui c'était agglutiner avec leur landspeeder pour admiré le carnage. Certain cherchant même a faire le témoin star auprès de média qui n'avaient pas manquer de faire leur travaille en dépit de l'effroyable attentat qui venait d'avoir lieu et du drame que vivait beaucoup de survivant.
Deux droïd holo-cam qui avait enregistré avec leurs senseur l'affût de mouvement dans cette parti de l'opéré s'approchèrent des trois jedi qui, circonspect, restaient figés en espérant que cet ultime soubresaut du pinacle en durabéton serait le dernier.
Mace Windu agacer par le tournoiement des holo-cam les envoya d'une poussé de Force plusieurs mètre plus loin, tandis qu'il était rejoint par un troupe de clone, de garde de la république, d'ingénieur du bâtiment et d'une cohorte de médecin.
- P'tin de merde ! Ce tas de pierre et un vrai mikado, claironna l'ingénieur en chef du bâtiment en faisant redresser sur sa tête de zabrak son casque de chantier.
- Il va nous falloir manoeuvré doucement pour dégagé ça sans que ceux qui se trouve en dessous finisse écraser, fit son compère sans savoir que le chancelier suprême était parmis de "ceux" là.
Malgrès son envie de tous débarrasser d'un seul souffle de la Force Obi-Wan se raisonna. Premièrement cela était trop dangereux et ne ferrais que provoquer plus de risque qu'autre chose. De plus, était-il seulement capable de tous déplacer ainsi ? Malgrès sa modestie il s'en sentait capable. Mais cela valait-il le coup de tenter la chose aujourd'hui ? Certainement pas !
Mace Windu s'approcha des ingénieurs, ses yeux luisant de cette froideur qui lui était coutumière :
- Combien de temps cela risque t-il de prendre ?
- Il va nous falloir l'aide d'une grue solide et la plateforme est déjà bien instable, commença tergiverser le chef, dans un accent bien appuyé.
- Le chancelier suprême Palpatine et une jeune femme se trouvent là -dessous messieurs. Je ne sais pas si ils tiendront tout ce temps ?
Les ingénieurs se regardèrent avant que le chef ne fasse ce pour quoi il était payer.
- Bon les gars ! ON va pas ce trituré le choux en cherchant des solutions pendant des heures. Tobbs, appel ces féniants du centre et dit leur de nous faire venir une navette de remorquage a lourde charge. Il va nous falloir au moins ça pour nous débarrasser de ce tas de purin encaillasé...
- Mais boss, y'à personne au centre à cette heure !
Sentant le regard plus froid encore du maître jedi sur lui, le chef repris de sa superbe :
- Rien a foutre ! Tu me les réveille et tu me les sorts du plumard toi même si il faut mais je veux ce putain de remorqueur dans moins d'une heure t'a pigé ?
- Oui chef Zerk, fit le nommé Tobbs en courant déjà vers la petite échelle qui reliait la petite place à la plateforme de l'opéra Doro Gersk.
Le chef Zerk se retourna et retomba nez à nez avec Mace Windu qui le jaugeait d'une tête de plus que lui. Ses yeux dur et ses traits implacides ne manquèrent pas d'intimider un peu plus l'ingénieur qui retira la sueur de son front en un coup de manche.
- Bon euh ... Hoch ! Sonde moi ça ! Ordonna-t-il voulant montré au jedi qu'il faisait tous ce qu'il pouvait.
Alors que les agents du bâtiment posèrent au sol une sonde qui envoya une multitude de faisceau laser vert sur toute la surface du tas de durabéton, Anakin se mit a bouillonner intérieurement. Il enviait l'attitude de son maître et de celle de Mace Windu qui paraissaient ne pas être affecté par ce contre-temps. Le jeune homme, plongé dans l'inaction n'eut de pensé que pour sa bien aimée qu'il avait laissé seule. Et malgrès tous le bien qu'il pensée de Palpatine et toute la confiance qu'il lui déployer, il ne pouvait s'empêcher de ressasser dans sa tête cette envie de partir et d'aller s'assurer que Padmé allait bien. Ne tenant plus alors que les techniciens commençaient à examiner ce que le sondage donnait, Anakin murmura au oreille de son maître qui n'avait d'attention que pour ce que disait le chef.
- Maître, maître.
- Quoi Anakin ? Demanda Obi-Wan qui resté concentré sur l'écran.
- Permettez moi de me rendre utile la haut ? Ici je ne peux rien faire de plus.
Obi-Wan se résolut à détacher ses yeux de l'écran et remarqua a conduite frustré de son padawan. Il ne tenait jamais en place ce garçon depuis qu'il en avait la charge et comprenait aisément que cette situation ne soit pas faite pour son tempérament. Bien que cela affecté le chancelier pour qui il avait beaucoup d'amitié. Trop a son goût d'ailleurs. Mais que pouvait-il faire de plus a cela ?
- D'accord Anakin vas'y. Et tiens moi au courant.
Le coeur léger, le jeune homme se précipita à l'échelle et sans l'utiliser se retrouva sur la plateforme d'un seul bond poussait par la Force sous les yeux admiratifs de quelques jeune fille en fleurs.
- Ce garçon utilise la Force de façon trop éxagèré, remarque Mace Windu qui n'avait rien manqué.
- Ou bien c'est nous qui ne l'utilisons pas assez, rétorqua Obi-Wan en lorgnant du coin de l'oeil le visage du grand maître jedi.
- Ah ça y'est. Ici ! Le chef Zerk mit son doigt, encore gras du dernier beignet engouffrait, sur l'écran plat. Dans un noir se dessiner en trois dimension le monticule de terre. Sous un tas de trait et d'ondulation représentant l'enchevêtrement de plaque, de statue et de grava apparaissait une masse noir.
- C'est une bulle d'air. Avec un peu de chance ils sont la dessous.
- On va vite le savoir, fit un urgentiste munn, qui s'approcha du groupe et relia l'écran de celui-ci à son propre moniteur.
Ses droïd tech-mec ayant, eux aussi, déjà placé leur dispositif fait pour toute autre raison celle-là.
Aussitôt l'image de l'ingénieurie apparue jumellement sur l'écran médical et dans la masse noir, des formes en rouge et jaune apparurent. L'une d'elle bougea et tous furent rassuré.
- Par le cul de ma mère ! - jura Zerk - Ils sont dans la poche d'air et vivant.
- Chef Zerk cessez de juré ! intima Mace Windu tandis qu'Obi-Wan, le coeur battant la chamade savoura de savoir SAliar saine et sauve.
------ o0° Le commentaire Star : °0o ------
IL SONT DEUX CETTE FOIS :
Skybreaker15, Posté le mercredi 02 avril 2008 10:13
Palpatine jubile, ah!! il m'énerve celui là, attends que mon anakin te régle ton compte...Ah non j'oubliais c pas comme ca que ca va se passer lol
Arthur Rimbaud, Posté le mercredi 09 avril 2008 15:51
"Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre
Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou
Emporté par l'élan, comme un cheval se cabre :
Et, se sentant encor la corde raide au cou,
Crispe ses petits doigts sur son fémur qui craque
Avec des cris pareils à des ricanements,
Et, comme un baladin rentre dans la baraque,
Rebondit dans le bal au chant des ossements."
Parce que ton texte m'inspire cette partie d'un poéme.
Bal des pendus, 1891.
