Anakin, allongé de tous son long sur Padmé, la protégeait de son corps. La jeune femme bien qu'effrayée, gardait le contrôle d'elle-même et trouvait dans le regard de son amant une assurance de plus.
- Tu va bien ? lui demanda le jeune homme toutefois inquiet.
Pour seul réponse Padmé hocha la tête ne trouvant pas la force d'ouvrir la bouche et de prononcer le moindre son. Une voix forte se fit entendre alors et tandis qu'Anakin se relevait, aidant sa femme, le maitre Jedi Mace Windu hurla ses ordres, qu'il réitéra à l'image d'un refrain prenant :
- Que tous le monde gagne les issues de secours. Suivez les guides qui vont vous mener au bunker de survit.... La foule bien qu'affolée, obéit et les premiers suivirent des droïds . De long flots d'être vivant affluèrent telle les branches d'un fleuve dans l'immense salle qui, quelque instant auparavant encore, était un lieux de festivité ou régnait la joie et le contentement.
- Padmé suis les autres, intima Anakin.
- Mais est toi ? Lui demanda-t-elle tandis qu'elle s'accrochait désespérement à son bras.
- Obi-Wan est dehors je dois le retrouver !
- Je viens avec toi !
- NON ! Cria-t-il pour se faire entendre dans la cohue
Alors que Padmé restait pendue au bras de son époux avec l'idée de le suivre bon-grès malgrès, une voix se fit entendre dans le brouhaha.
- Venez madame ! Anakin fut reconnaissant de trouver un allié. Bien que cette allié se présente en la personne de l'ambassadeur dont il ne se souvenait déjà plus du nom mais qui avait réveillé en lui des relents de jalousie mal placé..
- Va avec lui
- Anakin ! ... - Anakin, le coeur déchiré se sépara de Padmé - ... ANAKIN !. Mais la jeune femme eu beau l'appelé, l'homme qu'elle aimé disparut à contre-sens du courant.
- Venez ... Allez ! Insista l'ekotien. Padmé, prise de vertige, suivit l'ambassadeur Soon Bora.
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Anakin, slaloma pour éviter les quelques rescapés qui pénétraient dans l'opéra, persuadés d'y trouver une protection. La plateforme, anciennement constellée de ses grandes statues n'était pus qu'un vaste et morne plaine de ruine ou seul deux représentations, l'une de la déesse Achis, gardienne des arts Tono et l'autre de Crieri, un célèbre compositeur restés seul survivant. La plateforme était désormais scindée en deux . La moitié avait du disparaître dans les tréfonds de la cité, emportant avec elle certainement bon nombre de véhicule et de vie. Sur la gauche, des attentes métallique, dardant le ciel, témoignaient qu'une partie de la place était encore en suspension dans le vide. Et parmi tous cela des corps en partie broyés sous des décombres, brulés par les flammes ou littéralement coupé en deux ; jonchés le sol d'un champs de bataille sans camps apparent. De-ci de-là des plaintes se faisaient entendre, demandant aide et le hurlement strident d'une femme se faisait entendre sans discontinue sans qu'il parvienne à en trouver l'origine.
Anakin sentit son coeur se serré encore plus quand parmi ce carnage il ne décelait le corps de son maitre. Malgrés tous les devoirs qui lui incombait en cet instant, un seul lui importait plus que les autres ; retrouver Obi-Wan Kenobi . Eperdu, Anakin arpenta la place en défi des risques encourus.
- Maître !... Maître ! - hurlait-t-il avec la rage au ventre, se perdant dans des volutes de fumée âcre et évitant du regard le corps d'un enfant togruta mort. - OBI-WAN !
Soudain, ressentant un échos dans un océan de désolation, Anakin se retourna. Au loin, sous la cacophonie des véhicules de sécurité et des secours arrivant, une petite voix se fit entendre :
- Anakin ... par-ici.
Soulagé de reconnaitre la voix de son mentor, Anakin se précipita en direction du bout de plateforme qui paraissait tenir envers et contre tous.
- Mais ou êtes vous ?
- En bas ! cria la voix.
Anakin repéra un fin câble, entourant à la taille, la déesse Achis et disparaissant au-déla de la ligne d'horizon. Avec beaucoup de précaution, le jeune homme s'approcha du bord pour regarder plus bas. Suspendu dans le vide contre le bout de durabéton, il trouva son maître tenant d'une main la synthécorde et de l'autre, à bout de bras, la main d'une jeune fille a peine plus agée que lui et qui paniquait, en criant sans s'arrêter. L'origine du cri...
- Maître ! Je suis là.
- Bon sang Anakin je ne vais pas tenir ! "Comme si ce n'était pas assez évidant."
- J'arrive ! fit Anakin convaincue que lui seul pouvait aidé son mentor.
- Non, va cherché de l'aide.
- Mais ..
- Va cherché de l'aide tu ne pourra rien faire seule.
Brusquement, comme si le destin avait décidé d'en finir avec le maître jedi et son padawan les cent mètres carré de plateforme cédèrent sous son propre poids. La jeune fille qui c'était calmé en voyant Anakin, hurla plus fort accompagnant le craquement sinistre, qui fissura un peu plus la grande place. Le bloc céda.
Anakin, en un salto arrière prodigieux évita les tiges qui menacèrent de l'emporter avec lui dans les abysses. Un long câble suspendu auparavant dans le ciel pour y retenir les tissus de couleur vive sensé apporter plus de panache à la fête, fouetta l'air, menaçant de faire d'Anakin Skywalker, un être en deux éléments. Le padawan sorti son sabre laser et avec une célérité que l'oeil peu entraîner pouvait remarquer, il découpa le câble en plusieurs morceau évitant de peut la décapitation. Mais le problème était tout autre.
Obi-Wan Kenobi sentit le douloureux frottement du durabéton sur son corps déjà souffrant. Et comme la Funeste Force avait décidé d'en finir, la synthécorde, qui avait ensanglanté la main d'Obi-Wan, se rompis emportant dans le vide le maitre jedi et sa protégée vers une mort certaine. Avec l'énergie de l'espoir que ça vie ne pouvait s'achever ainsi, Obi-Wan, puisant dans les ressources inextinguible de la Force guida la synthécorde auquel il restait accrocher, en direction d'un linteau. La fine corde s'y enroula. D'un coup de pied dans la masse de durabéton qui tombait inexorablement, Obi-Wan pris élan et poussait par la Force il effectua un balancement digne des plus grand trapéziste, sous les cries vibrant de la jeune fille qui voyait sa fin. Utilisant tous ce qu'il lui resté de ressource Obi-Wan s'élança plus fort encore et au moment dicté par les appels de la Force, il lâcha la corde, ramenant contre lui la jeune fille, avant d'atterrir douloureusement sur le tapis rouge dans un roulé-boulé qui les entrainèrent sur plusieurs mètre.
La course folle s'arrêta enfin et Obi-Wan s'immobilisa sur le dos tenant tous contre lui la jeune créature au long cheveux roux, qu'il continuait de préserver de ses bras. Epuisé par tout ce que cela lui avait demandé d'effort, de corps et d'esprit, Obi-Wan resta ainsi étendu, sa protégée n'omettant aucune objection. Vivante, consciente, elle restait tétanisée et savourait son retour à la vie.
Anakin, encore sur le coup de la surprise, se redressa et se précipita auprès de son maître, son coeur libéré de chaine étouffante.
- Maître ! Maître vous allez bien ?
Obi-Wan ouvrit les yeux et contempla le jeune homme qu'il aimé comme son fils.
- Ca va Anakin. Ca va....
Lentement, Obi-Wan se redressa continuant de tenir contre lui la jeune fille qui s'agrippait fortement. Bien, que touché par sa fragilité, le hurlement de SAliar et le faite qu'il ne la voyait plus sur la plateforme envahit son esprit absorbant tous le reste. Anakin doucement, aida son maitre à se défaire de sa protégé qui trouva dans les bras du jeune padawan , un réconfort de plus.
Obi-Wan, examina, sonda. Il espérait y voir où ressentir quelque chose qui lui prouverait que SAliar était toujours là avec eux..
Mais plus aucune trace d'elle, ni du chancelier Palpatine.
Merci pour vos votes, ça fait plaisir.
the-mind-of-truche, Posté le samedi 22 mars 2008 14:24
ohohoho que de péripéties, je veux savoir ce qu'il va se passer. Tu parles Obibi va lâcher SAliar, qui va se retrouvée avec Palpatine et voilà ça marchera jms entre eux, t'es méchante qd même on pourrait avoir des histoires d'amours qui finissent bien quand même!!!
Sinon j'ai beaucoup aimé comment Padmé ne s'est pas laissé faire avec Ani, pour une fois j'ai envie de dire. Même si à la fin elle se laisse encore attendrir, moi je me serai cassée mais bon, je suis pas Padmé mdr (et encore heureux!!!)
bizoux je t'adore
