- Qu'elle magnifique soirée nous passons, fit rêveusement Padmé, encore empreinte des baisés et des caresses qu'elle venait d'échanger avec son amant.
- Peut être sera-t-elle même plus belle que ça encore ... ce soir après les festivités..
- Anakin, voyons ! Si jamais on t'entendait. Nerveusement, Padmé jeta des regards environnant.
- Que crains tu ?
- Nous ne devrions même pas être ensemble. Padmé se mit face a d'Anakin l'obligeant à la regarder.
- Pourquoi ? Anakin, se pinça les lèvres. Il lui était si dure, si pénible de faire comme si rien n'existait entre eux alors que tous les rapprochait plus que l'attraction d'astre inconnus.
- Nous ne devons pas attisé la moindre curiosité. Si ...
- Padmé ! - Excédé Anakin avait haussé le ton, avant de se reprendre après un long soupir - Le sénateur Toro marche au coté de la maître Adi Gallia - Le jeune padawan montra, le sénateur Togruta et la jedi, en pleine discussion près d'un bosquet de fleur - Personne n'y voit rien a redire.
- Tu sais parfaitement ce que je veux dire Anakin. Peut être que la plus part des gens ici présent n'y verrais rien a redire, mais ...
- Mais ...? Qu'il était pénible parfois d'être marié à une femme aussi corrosif dans ses réflexions.
- Tu a pensé à Obi-Wan. Il n'est pas idiot !
Anakin se remit à marcher en regardant droit devant lui et croisant ses bras comme rempart devant une menace bien présente en vérité.
- Obi-Wan ne peut pas lire dans mon esprit et n'aura pas l'indélicatesse de lire dans le tien
Padmé, regarda Anakin, se souvenant d'une phrase cité il y a un an.
- Tu m'a dit dans la contrée des lacs, que tu ne pouvait lire que dans l'esprit des faibles, me laissant entendre que tu ne pouvait pénétré le mien ...
Anakin inspira profondément :
- Je t'ai mentit... - Padmé ouvrir la bouche en grand, le fixant presque outrée - Il fallait bien que je te séduise. Ce justifia Anakin en levant les mains.
Un sourire, un clin d'oeil et la tension retomba aussi vite qu'elle était venus.
- C'est pitoyable, dit-elle le sourire aux lèvres.
- Oui. Mais ça a marché.
Tous simplement heureux, Padmé et Anakin riérent aux mépris de la curiosité qu'ils pouvaient susciter.
__________
" L'art et la personnification même de notre Republique. Elle est à l'image de notre grande institution : Libre. Là où vie l'art il y à la liberté. Là ou l'art ne peut s'exprimer, il y à la dictature. Nos temps son trouble certe. Mais il ne doivent pas nous faire oublier ce qui fait de nous des êtres libres, inspirés par la soif de liberté ...et de connaissance. "
Dans la grande salle de réception, le brouhaha, la musique, la danse faisait place maintenant aux mots prononcés par le chancelier suprême Palpatine et que tous écoutaient dans un silence contemplatif. La sénatrice Amidala, écoutait avec intérêt. Certe, Palpatine se trouvait aujourd'hui dans une situation délicate qui lui faisait ce demander si elle pouvait toujours lui accorder sa confiance. Mais une chose lui était acquise cependant : Palpatine était et serait à jamais un grand orateur qui savait rassembler les foules et se faire entendre même des plus imperméables. Son charme opérant sur tout et tous, y compris sur elle, qui se sentait presque transportée par tant d'emphase nourri de conviction certaine pour la démocratie.
"... Coruscant est non seulement la capital de notre République, mais elle est aussi celle qui unifie les peuples et leurs cultures. A ce titre elle ce doit donc d'être à l'image d'une variété d'art, d'architecture, de langage, qui l'embellisse et la grandisse ..."
- Que de mot pompeux, fit une voix derrière Padmé qui sursauta presque.
Doucement, la jeune femme se retourna vers l'indélicat qui venait de cité des mots qui ne lui plaisait guère. L'ambassadeur Soon Bora, le sourire au visage se mit à ses cotés.
- Vous parlez du chancelier suprême. Lui fit-elle avec remontrance.
- Et alors ? Il n'en reste pas moins que son discours est pompeux non ? .. Oh excusez moi j'oublis qu'il est natif de votre planète.
La sénatrice de Naboo trépigna sur ses pieds fatigués de rester ainsi sans bouger depuis dix bonne minutes.
- Ce n'est nullement pour cela ! S'offusqua Padmé qui devait pourtant bien avouer qu'il y avait, là, un fond de vérité.
- Vraiment ? La voix chaude et suave du Ekot, avait quelque chose d'entêtant et contraria la jeune femme encore plus.
" .... Les génération avenir pourrons ainsi ce nourrir de ces opéras, de ces ballets offert à tous ..."
- Je suis vraiment désolé j'ai été maladroit - insista Soon Bora devant l'indifférence que lui affichait la sénatrice Amidala. - Que puis je faire pour me faire pardonner ?
- Rien ! lui répondit Padmé
- Ah, je suis donc condamné à subir le supplice de votre beauté en silence ... Le ton faussement théâtrale fit sourire Padmé.
- Ah ! J'ai vu un sourire.
- Non ! Fit-elle en se reprenant.
Soon Bora s'enfonça dans le coeur un poignard invisible et mima une mort exagéré. Padmé le retint par le bras, prise un peu au dépourvue, tandis qu'une vieille dame se retourna pour leur jeter un regard noir. Soon Bora lui offrit une révérence en excuse pour le dérangement. La vielle Dame paru offusquée encore plus de ce geste de politesse et reporta son attention sur le chancelier suprême qui clôturait son discours en prenant la main de sa cavalière.
" ... N'oublions jamais alors que l'art peut prendre bien des apparences ; bien des noms et ravir des coeurs ... même aride "
L'ambassadeur regarda alors Padmé, l'air satisfait de son effet et jeta des petits coup de tête en direction de la vielle dame roulant des yeux. Padmé amusée, étouffa un rire, tandis que les applaudissements se firent au sein de l'assemblée, puis la foule se dispersa pour reprendre le cour de la soirée ...
- Permettez moi de vous offrir un verre madame.
Padmé chercha dans l'assistance Anakin sans parvenir a même trouver sa haute silhouette.
- Je ..
- Juste un verre et après .. je disparait à jamais. L'ambassadeur, lança sa main loin derrière lui et manqua de peu un serveur et son plateau.
Profitant de sa présence, Soon Bora pris deux verres sur le plat. Padmé examina l'ambassadeur de dos et le trouvait presque surréaliste. Il avait de la prestance, de la présence, dégagé une aura auquel on ne pouvait resté indifférent et pourtant il se joué de tous cela...
- Que je rassure un éventuel prétendant, j'ai une préférence pour les blondes de toute façon, dit l'ambassadeur en se retournant.
- Êtes-vous un ambassadeur ou un pitre ? Padmé fut gênée de ses propos mais Soon Bora paraissait sans accommoder. Il lui fit face et sembla plongé dans une grande méditation, son visage se contractant dans une moue des plus pittoresque. Après un instant il tendit l'un des deux verre à Padmé :
- Peut être un peu des deux. Gardant la main et le bras tendu à son niveau l'ambassadeur se plia en deux dans un geste de grande servitude.
Padmé le trouvait bien étrange certe, mais si drôle finalement. Elle rigola gaiement et accepta ce verre présenté avec tant de déférence. Après tous, Padmé voyait ce Soon Bora comme un compagnon des plus charmant en l'absence d'Anakin reparti dans ses obligations.
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