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Le Crépuscule des Justes (1)

Le Crépuscule des Justes (1)
La scène circulaire était au centre d'une immense salle. Une tranchée l'encerclait, devenant le refuge d'un orchestre qui accordait ses instrument dans une cacophonie excitante. Tout autour les sièges, très large pour convenir à la morphologie du plus grand nombre de race, étaient la proie de spectateur fébriles et qui se cherchaient les meilleure place tout en profitant d'un décor sompteux. Les murs recouvert de tissu bleu était parcouru par des files de Gessel. De longs cordon lumineux, répartis sur l'ensemble de la parois et qui tombaient comme une pluie d'étoiles, dispensant une lumière tamisée. La vaste voûte, décoré de guillochures, était illuminé, éclairant une trentaine de loges suspendu et relié entre elle par de petit pont. Les loges étaient rondes et composée de canapé rouge, visiblement moelleux. Le balcon d'honneur dérogé des autres par le dais de velour rouge qui la surmonté.

Obi-Wan est Anakin éxaminé la loge du chancelier avec minutie tandit que d'autres jedi vérifiaient à la dernière minutes les ponts et les autres loges.

- Je ne vois rien maître, fit Anakin en ce relevant.
- Moi non plus, affirma Obi-Wan qui monta les marches de la loge pour en sortir.

Les deux jedis laissèrent le champs libre au couple d'honneur. Le chancelier tenant dans sa main celle de sa cavalière, inclina la tête à l'adresse de ses deux gardes du corps. Honteux Obi-Wan n'eut pas un regard pour SAliar qui de son coté évita même de posé les yeux sur lui. Il n'était pourtant pas difficile de voir l'affliction qui l'habitait.

Après quelque minutes ou la fébrilité se mêlé a l'exitation, les lumières se dissipèrent et des applaudissements accueillirent le début du spectacle.


o0 Musique : OUVERTURE DU CREPUSCULE DES JUSTES ( Beowulf : ouverture) 0o


La musique frappa l'espace et les murs tremblèrent. Les choeurs entrèrent en scène et leux voix puissante, martelante, chanté la gloire du héros Dousiis. La musique hymne épique faisait son effet et les spectateurs étaient sous le charme, vibrant, frissonnant. Les choristes allèrent crescendo tandit que les shrots, déguissaient en âme torturés, annoncèrent l'entrée de la vedette. Dans une lumière brillante, volant tel des volutes de fumée, et sous un tonnerre d'applaudissement, apparu le célèbre acteur et ténor, Gorgor Ther, un Falleen. Vétu d'une longue toge sombre, sous des violons inquiétant il s'avanca sur la scène est tendit la main vers les cieux, tandis que les danseuses se mirent à ses pieds et que le ballet aérien Mon Calamarien offrait au spectateur, dans les loges, un spectacle des plus gracieux.

o0 Musique : Poisoned Chalice (Da Vinci Code) 0o


Anakin d'un oeil distrait profitait du spectacle, tandis que le reste de son être était concentré sur sa femme. Assis dans une des loges prêt de celle du chancelier, elle paraissait subjuguer par ce qui se jouait sur la scène. Son visage était intense de concentration et montrait tout le plaisir qu'elle éprouvé à assisté à cette représentation. Dans la pénombre, éclairé par la luminescence du ballet Mon Calamarien, les cristaux de son diadième brillait de mille feux.

Des cymbales et des tambours accompagnaient le héros et réveillèrent Anakin qui reporta son attention sur la scène. De gigantesque décor représentant l'antre d'un temple mettait en valeur un carnage et l'acteur martelait de sa hampe noir et tordu, chacun de ses pas, tandis que les choeurs crié d'horreur.

- Maître ? murmura Anakin.
Obi-Wan, appuyé contre le mur ne quittait pas des yeux, la loge du chancelier situé en face, à quelque mètres d'eux.
- Quoi donc Anakin ? répondit Obi-Wan après un instant de silence qui lui faisait espérer que son apprenti n'allait pas s'ancquérir plus de ce qu'il c'était passé dans le couloir.
- De quoi parle cet opéra ?

Obi-Wan quitta des yeux la loge et considéra un instant le jeune homme, avant d'apprécier Dousiis le Héros, qui écouté la douce voix d'une magnifique jeune femme qui lui clamait son amour.

- C'est l'histoire de Dousiis, un chamane qui échappe au massacre de tous son peuple par ses proches voisin. Dès lors, il n'a de cesse de désiré la vengeance est fait d'elle son amante. A ses cotés il apprend a percé alors les plus grands secret de son ordre pour mieux sans servir contre son ennemi... Aveuglé par sa soif de justice, il en oublie tous sentiment humain et va jusqu'à régnier l'amour de la seul femme qu'il est jamais aimé. Pris dans la folie, il fini par la tué, sur qu'ainsi rien ne pourra s'opposer à son plan ultime. A la fin , il parvient non seulement a tué les responsables, mais annihile également tout ce que son monde compté d'être vivant... - La voix d'Obi-Wan devint plus grave alors qu'il prononcé ses dernier mots, les yeux perdu dans le loin - ... Devenant alors le seul est unique survivant d'un monde désolé, il reste solitaire, n'ayant plus la force de pleuré son amour, tué de ses mains.

Anakin fut pacourut d'un frisson. Il n'imaginait pas un instant que l'on puisse aimé une femme et la tué. Il n'imaginait pas un instant sa vie sans Padmé. Il plongea son regard dans ceux de sa bien aimée, qui malgrès l'intensité de la voix de la diva Theelin, Onnii Shalikaan, lui prêté bien plus d'égard.

- Pourquoi le "Crepuscule des Justes" ? demanda t-il sans quittait des yeux sa femme.
- Parce que c'est au crépuscule, d'une journée ordinaire que Dousiis, montre son vrai visage et massacre ses ennemis.
- Je me demande en quoi le chancelier aime cet opéra ?
- Peut être parce que Dousiis, met des années a tisé les toiles de sa vengeance. La rendant plus implacable encore. Tous comme il a mit des années lui aussi a se faire sa place lui ayant permis d'arrivé la ou il en est... Et puis il faut bien avoué que les chants et la musique de cet opéra son magnifique. La légende dit que son compositeur la écrit après une nuit passé dans des cauchemards provoqué par la prise de "bâton de la mort."


Cette révélation arracha un petit rire a Anakin. Obi-Wan jeta un regard en direction de la loge présidentielle, avant d'ajouté :

- De façon plus officieuse on dit également dans les couloirs du temple jedi que cet opéra aurait été écrit par un sith et que l'histoire de Dousiis serait une prophétie.
- Mais maître ... C'est MOI la prophétie,
s'exclaffa Anakin. Malgrés le ton léger, Obi-Wan y perçus une pointe d'orgueil et fixa son apprenti. Qu'il avait grandit le garçon de Tatooine.

Des lamentations éclatèrent dans les choeurs tandit que s'éffondrait, dans les bras de son amant, la diva. Sa voix, pleine de chagrin, chantait son incompréhension et pononçait les derniers mots d'amour pour Dousiis.
Anakin et Padmé emporté par la douceur de ses lamentations et la musique, s'échangèrent un sourire qui comblé le coeur de l'autre et que la mélodie accompagnait divinement. Que n'aurait -il fait pour être assis à ses cotés et profiter de ce spectacle en lui tenant la main ?

Discrétement, à l'insu de son maître, Anakin lui fit un petit signe de la main. Le sourire de Padmé s'épanouie et à son tour elle lui fit un petit signe y ajoutant un "je t'aime" qu'Anakin lu sur ses lèvres qui appelaient les siennes. Il aurait aimé lui répondre, mais Obi-Wan était a l'affût de tous.



Y'a un concour ici, participé s'y XD -------> moviestarwars

# Posté le vendredi 29 février 2008 09:42

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57

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