Le Pouvoir du Ootha

Le Pouvoir du Ootha


Je préviens d'avance que cette histoire va comporter certaine
scènes qui peuvent sensibiliser les plus "timide" ^^


Cette histoire se déroule quelques mois après l'épisode II
Il suit la saga dans ses détailles.


Mes autres blog SAliarstarwars - Woodsberrybook et Chronicle Star Wars


- Chapitre -

° Tenue de soirée
° Tapis rouge
° Tu est magnifique dans cette robe ...
° Désillusion
°° Le Crépuscule des Justes (1) - (2)
° Entracte et amusement
° Résurgence
° Soon Bora
° L'attentat
° Un cri dans les lymbes
° Le tombeau
° Sauvetage
° A la recherche de Padmé
° Un souffle de désir (!)
° Znaork, Greell et le TR 76
° Double dilem
° Appel infructueux
° Redresse bon sang ! Mais redresse !
° "Ne m'abandonnez pas"
° En chemin
° L'art Tori et la peine Ekhotant
° Dans la tour sombre
° Les Dieux du Chaos
° Fait moi confiance !
° Le pouvoir du Ootha
° Les doutes du mal
° Dans l'Underground
° Position compromettante (!)
° Révélation
° Péril sur les toits (!)
° Providence du ciel
° Le calme après la tempête (!)
° Concile Ekhotant
° Jugement et peine
° La main de Darth Sidious

FIN - SUITE : La vengeance de Bora



ATTENTION ! LES MUSIQUES SONT DESORMAIS INUTILISABLE...

# Posté le mardi 19 février 2008 06:08

Modifié le vendredi 22 mai 2009 12:08

Le pouvoir du Ootha - Tenue de soirée

Le pouvoir du Ootha - Tenue de soirée


La nuit était fraîche et pourtant elle méritée d'être des plus revigorant pour le padawan Anakin Skywalker. Le jeune homme s'approcha de l'immense panoramique de forme concave, des bureaux personnels du chancelier Suprême Palpatine. Son plus fidèle confident, homme de tous les pouvoirs, se faisait attendre. Le jedi mûrissait cette soirée comme une échappatoire à la guerre qui, tous d'abord timide, sortait de sa réserve et promettait a Anakin de trouver de quoi étanchais sa soif de gloire

Obi-Wan et Anakin était chargé de la garde personnel du chancelier qui devait assister ce soir même à l'inauguration de l'opéra Doro Gesk, dernier symbole de la grandeur de Coruscant. Toutes ces mondanités ne l'intéressaient guère, mais des menaces subsistait et Anakin espéré au plus profond de lui, qu'il se passe quelque chose. Une autre raison lui faisait apprécier cette mission de garde du corps. Le plus gros de ce que la planète capital compté de politicien, de bourgeois, de prince et roi, allaient être présent. Ne manquerais donc pas d'être présente la seule personne qui lui était chère ; la sénatrice Padmé Amidala, sa femme depuis sept mois, dans le plus grand secret.

- Nous devrions passer une agréable soirée, fit la voix de son maître derrière lui.

Anakin se retourna pour fixait son mentor. Obi-Wan Kenobi, ne perdait rien de son regard vif et pénétrant, de son visage noble et de ce flegme, teinté d'humour qui faisait de lui un être des plus agréable de bien des points de vue. Et personne ne doutait, aujourd'hui, qu'il devenait au fil du temps un des grands nom de l'ordre jedi. Anakin espérait, un jour, faire aussi bien que lui, si ce n'était mieux encore.

Son maître avait manifestement fait comme lui, l'effort d'être un peu mieux habillé pour cette soirée. Ces vêtements, beige étaient certes à l'image de ce que devait porter un jedi, mais la tenue était propre et neuve. Sa toge, la troisième en un an, avait cette fois était faite dans un tissu dans les tons chocolat.

Anakin lui-même, qui ne cessait de grandir, bien qu'il ait déjà atteint les dix-neuf ans, avait changé sa tenue. Cette fois, ses vêtements se déclinaient dans des tons plus sombres. Et l'ocre de son ancien uniforme, comme il se plaisait à dire parfois, était désormais dans les gris anthracite, rehaussé d'un tabard plus foncé encore. Le manteau quant a lui était résolument noir.

- Pas trop quand même, répondit Anakin.
- Je vois que ta soif d'action ne s'épuise pas Anakin.
- Que voulez-vous maître, je ne suis pas aussi pantouflar que vous.
Fier de lui Anakin distilla un sourire charmeur.

Répondit à cette attaque, un Obi-Wan nullement touché et qui avait pris l'habitude des taquineries de son apprenti. Il comprenait qu'Anakin trouvait dans l'humour un exutoire à toutes ses angoisses. Mais de son coté il n'était pas en reste et c'est ce qui plaisait a Anakin. Obi-Wan se révélé un adversaire à sa hauteur.

- Dit moi ? Me tromperais-je ou tu t'es parfumé ? demanda le maître. Anakin perdit son sourire. C'était effectivement vrai et la remarque le gêné.
- C'est une soirée plein de puissant maitre. Il vaut mieux donner une bonne image de l'ordre. Déjà que certain pense que nous ne somme qu'une bande d'illuminé crasseux, bon a coupé du vilain en deux.

Obi-Wan rit. Cette réputation ne lui était pas inconnue.

- Mais dite moi maître ? - Anakin s'approcha de son maître et huma l'air - Vous aussi vous, vous êtes parfumé ? Et vous avait coupé vos cheveux et rasé votre barbe.
- Comme tu la dit mon jeune apprenti
- Obi-Wan repositionna son manteau - Nous avons une réputation.
Les deux hommes s'entendirent dans ses derniers mots et échangèrent un rire mesuré.
- Eh bien je vois que le maître est l'apprenti reste complice.

Le chancelier suprême venait de faire son entrée dans une tenue d'apparat sobre mais d'une grande classe. Un pantalon et de haute botte noirs ce perdaient sous un épais manteau à mi-cuisse, a col d'officier. D'un velours bleu roi, le manteau était brodé de forme qui n'était pas sans rappeler, a Anakin, l'architecture de Naboo et certaine robe de Padmé.

- Chancelier suprême... Obi-Wan et Anakin s'inclinèrent avec respectabilité.
- Veuillez m'excuser de vous avoir fait attendre jedi mais, je me devais d'être soigné. - Palpatine descendit la petite pente à la gauche du bureau tandis que les deux jedi faisaient de même sur la rampe droite - Ce soir j'ai une cavalière.
- Seriez-vous en quête d'une épouse chancelier ? Demanda Anakin nullement gêné de posé cette question contrairement a Obi-Wan qui s'en offusqua presque.
Les deux hommes marchèrent côte à côte laissant le maître jedi en retrait.
- Ma foi ma cavalière est des plus charmantes, Anakin.
- Ah, donc j'ai vu juste.

Palpatine se contenta de sourire, jetant un regard furtif en arrière.
- Et qui est la dame chancelier ? Le ton d'Anakin resté amusé et Obi-Wan commençait à sentir poindre l'agacement.
- Une sénatrice ... SAliar.

Obi-Wan, sentit son c½ur bondir dans sa poitrine puis retrouvait son calme s'obligeant à la tempérance.

- Jolie nom, commenta Anakin en toute innocence.
- Maitre Windu, nous quittons les appartements du chancelier, clama Obi-Wan dans le comlink.

Sa mission était la seul chose a laquelle il devait penser.
Les trois hommes sortirent des appartements et la machine sécuritaire se mit en branle

# Posté le mardi 19 février 2008 06:13

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:56

Tapis rouge

Tapis rouge


L'opéra Doro Gesk brillait dans la nuit. Perdu au milieu d'un champs de building qui se concurrençaient en hauteur, ce nouveau centre de culture ne laissait pas indifférent. Une foule de curieux qui venaient à passer par là, par routine ou pour profité un peu de la soirée, provoquaient de véritable bouchon dans le ciel, prenant des allures d'un essaim d'abeille compact s'attaquant à un ennemi à la ruche.

De forme lenticulaire, le dôme de l'opéra faisait penser à une toile d'araignée, mal dégrossie, éclairé par un feu ardent venant des profondeurs de la terre. A l'entrée une immense place en parti suspendu dans le vide. Des fontaines représentant les plus grands artistes choisi après d'âpre discutions au sein du sénat, laissaient filé une eau qui viré du bleu au vert en passant par un arc-en ciel de couleur. Un long tapis rouge courait jusqu'à des marches majestueuse et une entrée surplombait d'un fronton en haut-relief d'où émergeait une scène du "Crépuscule des Justes" l'opéra préféré du chancelier Palpatine et qui allait être joué ce soir même.
Les invités, habillés, parés, coiffés pour la circonstance ce tenaient de par et d'autre du tapis rouge réparti en fonction de leur rang, de leur statut et du degré d'importance. Les plus négligeables au bas des marches ; au fond et les plus important aux pieds des marches, en première ligne.

Obi-Wan profita d'un bref instant pour admirer l'opéra.
- Quand pensez-vous maître Kenobi ? demanda le chancelier Palpatine en descendant de la navette sénatorial.
- Je dois avoué que c'est magnifique.
- J'étais certain qu'un amateur d'art tel que vous n'aurait pas manqué d'apprécier ce nouvel opéra.


Anakin, ne prêta pas attention à la discussion et jeta un oeil curieux à l'édifice, avant de chercher dans la foule sa femme. Ses yeux se dirigèrent en direction des invités les plus proche des marches. Padmé était de ces sénatrices qui avaient une place au sein du sénat et du monde politique. Oratrice respectée, elle était de tous les débats, de toutes les lois, de tous les combats. Pas une décision ne manquait à son esprit juste et droit, encrée dans le bien. C'est alors qu'il la vit. Plus belle que jamais, au pied des marches, Padmé se tenait souverainement. Elle portait une magnifique robe pourpre, entièrement brodé d'argent. D'ample manche touché le sol et dévoilé ses mains en étant relever par une pierre brillante. Ses long cheveux sombre avaient été bouclés et retombaient sur sa poitrine élégamment mit en valeur par un corset qui souligné sa taille. Paraît d'un diadème de cristal au large rayon, il semblait au jeune homme que la lune naissait juste derrière sa femme. Il lui lança un sourire et ne manqua pas de voir celui qu'elle lui rendit discrètement. Son c½ur battait et ses mains devinrent moite. Il avait envie de courir à elle ; de la prendre par la taille ; de la couvrir de baisés. Il était amoureux envers et contre tous et son amour pour Padmé nourrissait maintenant chaque seconde de sa vie..

- Anakin ? Dans un souffle qui lui faisait reprendre conscience, Anakin s'approcha de son maître - Soit vigilant. Insista Obi-Wan.
- Comme d'habitude maître.

Les deux jedis se mirent à marcher derrière le chancelier Palpatine reçut par un tonnerre d'applaudissement. Des holocams de forme bulle, virevoltaient en tous sens, prenant et retransmettant en direct les images de la cérémonie, de la foule et de l'invité majeur de cette grande soirée. Obi-Wan et Anakin, laissaient la Force les guider et les avertir du moindre danger. Mais hormis l'effervescence et l'excitation général, tous semblait ce passer au mieux. Dans la liesse générale, une jeune femme sorti du rang. Un instant Anakin s'en inquiéta, mais manifestement la dame devait être la cavalière du chancelier suprême et par curiosité masculine, en un regard habitué à l'observation, le jeune homme détailla la jeune femme.

D'un âge indéterminé ; blonde ; d'une taille moyenne, sa peau était laiteuse. Son visage serein, presque froid, avait pour fenêtre deux magnifiques yeux bleu et pour porte une bouche rose. Sa robe d'un blanc virginal fait de voile, retombait parfaitement sur le sol. Attachée sous-poitrine par un ruban de pierre d'or, retombant comme un long collier ; son large décolté carré suggérait sa féminité, sans pudeur. Sans négligé la beauté de sa bien aimée, Anakin devait reconnaitre que la chancelier avait bon goût et que la dame était bien jolie.

Il remarqua alors certain regard. Jalousie, méfiance, surprise ou défiance ; tout un tas de sentiment négatif, se mélangeaient. C'est alors que le nom de la sénatrice lui revint en mémoire avec plus de clarté. La rumeur courait que la jeune femme avait ouvertement admit son hostilité vis-à-vis du chancelier. Et d'un autre coté, il était dit qu'elle avait été liée, tout récemment, à une sombre affaire ou deux êtres avaient été assassinés dans son sillage. Anakin comprenait mieux que sa présence en surprenne plus d'un et ce posait des questions sur cette femme si mystérieuse.

- Vous connaissez cette femme ? demanda t-il à son maître.
- Qui ? lâcha Obi-Wan qui jetait à droite et à gauche des regards grave.
- La sénatrice SAliar !
- Regarde plutôt autour de toi ..
.- Anakin s'éxècuta un bref instant avant que sa curiosité ne le fasse insister - ... Mais je m'inquiète pour le chancelier, des rumeurs inquiétant court au sujet de cette femme, alors qu'elle serait sa maîtresse !
- Si c'était le cas Anakin c'est plutôt pour elle que je m'inquiéterais, que le contraire
- dit-il sombrement avant de continuer sur un ton plus abrupte - ... Et si ta bouche pouvait se fermer au lieu de sortir de telle âneries cela serait bien pour tous le monde !

Anakin était surpris par la réaction de son maître. D'habitude si calme et serein, il venait de perdre un instant le contrôle de ses émotions et l'avait rabroué sans ménagement. Le jeune homme peut habitué, se sentit pris en faute :

- Pardon maître, dit-il doucement.
Un instant de silence se fit entre les deux hommes tandis que le chancelier saluait Diren Ryo Grey, de la délégation de Malastar.
- Non ! C'est moi qui te demande pardon ... Mais Anakin - Obi Wan regarda son padawan dans les yeux - ... tu ne dois pas écouter les ragots du sénat. Ils prolifèrent aussi sûrement que la guerre qui s'étend un peux plus chaque jours.
- Oui maître.


Anakin vit une ombre passer sur le visage de son maître quand le chancelier suprême s'arrêta devant la sénatrice SAliar, portant, décidément, une tenue des plus subjectives. Avec toute sa galanterie habituel, Palpatine la salua. Ils échangèrent quelques mots qui se perdaient sous les acclamations puis le chancelier offrit son bras. Un instant hésitante, la jeune femme, accepta avec un sourire timide. Les applaudissements redoublèrent et après s'être montrés, comme attendant un quelconque consentement, le couple continua son évolution. La dame offrit alors aux yeux des deux jedi, le régale d'un dos nue, le délice d'une chute de rein et une cascade de cheveux blond et ondulé, aux pointes bouclées, paré d'un collier de perle qui retombaient en volute sur les vagues d'une traine de voile opaque, piqué d'or .

- Pas mal, fit Anakin.

Le jeune homme s'attendait à une remontrance et pourtant aucun son ne sortit de la bouche de son maitre. Au contraire Obi-Wan affichait un sourire large et les yeux semblait rêveur.

- Je vois que vous êtes d'accord avec moi,
rajouta le jeune padawan d'un ton amusé.

Pas plus de réponse et tandis qu'Anakin repris à c½ur sa surveillance, Obi-Wan combattait toutes les délicieuses pensées qui affluaient dans son esprit. Leurs pas les menèrent au bas des marches. Etant tous deux natifs de Naboo, le chancelier Palpatine, s'arrêta devant la sénatrice Amidala.

- Bonsoir Madame, vous voir à cette soirée est un régal pour tous.
- Merci Chancelier Palpatine,
répondit poliment la jeune femme, après une révérence.
- Il ne sera pas dit que la sénatrice Amidala entrera seul dans ce vaste opéra. Ayez l'honneur dit pénétrer au bras d'un jedi, fit-il en présentant ses deux gardes du corps

Anakin ingurgita silencieusement et gonfla le torse, tandis qu'il voyait les joues de sa femme bien aimé, s'empourprer légèrement. Sur d'être l'heureux élu, il fit un pas en avant.

- Maître Kenobi ? termina le chancelier.

Sans que personne ne le perçoive, du moins il l'espérait, Anakin perdit son sourire. Il avait escompté, même prit pour acquis ,que c'est à lui que le chancelier penserait. Au lieu de cela, c'était son maître qui se retrouvait là où lui avait une place plus que légitime.

Padmé, arborant le plus beau de ses sourires s'approcha d'Obi-Wan, qui déjà lui présentait son bras.

- Madame, s'inclina révérencieusement le jedi.
- Maître Kenobi, salua amicalement la jeune sénatrice.
- très jolie robe Padmé.
- Merci Obi-Wan. Je vois que vous portez une nouvelle toge

Obi-Wan s'esclaffa légèrement :
- Anakin a quelque peu abîmé la dernière, lors d'un entraînement particulièrement musclé.
Padmé eu un petit rire cristallin ; chantant aux oreilles de son époux.
- Nous voilà bien heureux maître Kenobi. Nous avons tous deux la chance d'être au bras de deux belle femmes, dit Palpatine posant sa main sur celle de sa cavalière qui paraissait tressaillir un bref instant.

Les yeux d'Obi-Wan s'appuyèrent sur SAliar. Que pouvait-il faire d'autre si ce n'était la rassurer par ce simple regard et l'assurer de son amitié ? Et elle le comprit, reprenant de son assurance, offrant même au chancelier un léger sourire.

- Elle ne sont pas que belle, chancelier, remarqua Obi-Wan, les yeux toujours aussi malicieux.
- C'est vrai. Elles sont autant résolu et perspicace l'une que l'autre.Chacune à sa façon.

Ce faisant, le chancelier monta les marches offrant de son bras, un appuie à sa cavalière. Obi-Wan n'avait pas manqué ce sourire donné à lui seul par la sénatrice SAliar, ni ce désir qu'il pouvait lire malgré toute la froideur qui se dégageait d'elle.

Anakin bouillonnait intérieurement, avalant difficilement de voir sa promise être ravi par son mentor.
- Anakin ? fit Obi-Wan en montant la première marche avec Padmé qui ne montrait aucune déception.
- Oui, oui ! - Le ton était sec - Je surveille maître ...- puis murmurant dans le dos du nouveau couple - Je surveille.

# Posté le mercredi 20 février 2008 04:33

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:56

Tu est magnifique dans cette robe....

Tu est magnifique dans cette robe....



Si l'extérieur de l'opéra était sublissime dans sa forme, l'intérieur n'avait rien à lui envier. Des lustres de métals mordoré sillonné le plafonds voûté, à l'image d'une mangrove ; d'immense plantes exotique fleuris d'orchidées rare et le vert du sol, donnait presque l'impression d'être dans une forêt perdu sur une lointaine planète. Dans la vaste salle de réception, tapissée de pourpre, aux fenêtres large, aux murs peint d'argent, décoré de forme Luticien et au bulle de Sinion dispensant une lumière tamisée, les invités profité des mets offerts à tous. Conversant sur l'architecture, la soirée, les derniers évènements concernant cette guerre qui "fort heureusement" ne touchait pas Coruscant ou de l'arriver du chancelier, chacun profitait de l'évènement sans prêté attention à son voisin.
Une aubaine pour Anakin qui voyait sa femme libéré des bras d'Obi-Wan partit vérifié les lieux.

- Bonsoir sénatrice Naberrie
- Bonsoir padawan Skywalker


Perdu au milieu d'une foule d'anonyme, les deux jeunes gens savaient qu'ils pouvaient profiter d'un petit moment de répit.

- Tu est ... magnifique dans cette robe.

Padmé contrôla un sourire qui allez jusqu'au oreille. Qu'elle aimé Anakin, son mari, ses intentions, et le son de sa voix.

- Merci. Tu n'est pas mal non plus dans cette nouvelle tunique. Le gris et le noir te vont plutôt bien.
Anakin sourit à pleine dent, presque gêné.
- Dommage que ta robe se confonde avec la moquette, taquina Anakin
Padmé joua l'offensé.
- Oh je vois. Vous préferez peut être me voir dans une de ces robes telles que celle de la cavalière du chancelier, padawan Skywalker ?

Anakin ouvrit grand la bouche pour répondre quelque chose qui ne venait pas. Il estima alors la proposition des plus alléchantes et chercha du regard la dite dame. La sénatrice Saliar se dirigeait doucement vers les larges portes donnant sur un couloir plus grand encore, offrant a nouveau la vue d'une chute de reins indécentes.

- Ma fois la proposition est très intéressante.
- Espèce de mufle.
Padmé dispensa à son mari un tape sur l'épaule qui le fit rire.
- Arrête tu va te faire mal.

Amusé l'un autant que l'autre, les deux amants rièrent sans se soucié du "quand dira-t-on". Après tous leur amitié étaient connus de tous et cela ils n'avait pas à le cacher.

# Posté le mercredi 20 février 2008 04:34

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57

Désillusion

Désillusion



SAliar inspira profondément quand elle se retrouva dans le couloir menant au loge privé. La foule était trop importante, trop dense pour elle qui multipliait les angoisses et les phobies. Et être si prêt du chancelier lui faisait tourner la tête. Il exerçait sur une elle une telle impression que ses pensées ce contrariaient les unes aux autres. Ses idées à son encontre étaient pourtant clairs. Elle le trouvait dangereux. C'était un mégalomane qui se révélerait un jour. Mais d'un autre coté, il avait un tel charisme que malgrès toutes ses convictions elle devait combattre les assaults de cette aura qui avait ensorcelée tous les autres.

- SAliar ?

Brûlante d'une fièvre soudaine, la jeune femme se retourna pour faire face à Obi-Wan Kenobi. Dans la pénombre du corridor semi-éclairé et loin de l'encadrement de la porte, le maître jedi restait invisible aux yeux de tous.

- Bonsoir Obi-Wan, fit t-elle timidement.
- Vous vous sentez bien ? Vous êtes pâle. Le visage froncé du jedi montrait toute son inquiétude et SAliar ne le souhaitait pas.
- Un peu de fièvre, je pense. Ce n'est rien.
- Avec cette robe c'est plutôt aux autres d'avoir la fièvre,
répondit Obi-Wan avec son éternelle sourire charmeur.

Emoustillée, malgré elle, par ces propos, SAliar éprouvée le violent désir de venir jusqu'à lui. De se dérobé à la surveillance du chancelier qui jetait sur elle des regards oppressant. De succombé à la tentation. Mais pour le bien de tous et, le leurs principalement, elle garda ses distances et se tint à la balustrade de marbre tournant le dos à la porte.
Obi-Wan, inconscient du désir qui avait animé la jeune femme, se laissé envahir par ces propres émotion. Il comprenait la situation et ce qui avait poussé, son amie a accepté d'être la cavalière du chancelier. Il l'admiré et la blâmé pour ça.

- Vous pensez qu'accepter cette invitation était la meilleur solution ?

SAliar se redressa accentuant encore plus la cambrure de son dos.

- Obi-Wan, malgré toute mon aversion pour le chancelier, il reste le chef suprême et moi je ne suis qu'une petite sénatrice qui fait ce qu'elle peu pour son peuple ... - Au son de sa voix Obi-Wan savait a qu'elle point la situation était désagréable pour elle - ... Je ne peux pas me désengager de mes devoirs vis à vis de Ksa'Ann uniquement sur des présomptions ou de simple impression.
- Votre instinct vous a toujours guidé SAliar et ..
- Obi-Wan ! Mon peuple et sur le point d'être envahi par les Séparatistes. Mon instinct ne va pas mettre d'une grande utilité !
Retenant ses larmes, la jeune femme ne parvenait pas à maitrisé les trémolos de sa voix.

Obi-Wan s'en voulait de l'avoir poussé ainsi dans ses derniers retranchement. Qu'elle amour intense il éprouvé pour elle. Et leur liaison impossible le conduisait a renié ses sentiments à chaque fois qu'ils se voyaient, tant et si bien que son cerveau acceuiller presque ses pulsions de désir comme une pensée banal. Ce pouvait-il alors qu'il soit si froid avec elle ? Alors qu'il voulait tout le contraire.
Nerveusement, Obi-Wan passa sa main sur sa bouche, profitant de la douceur de sa peau, imberbe, retrouvé.

- Vous qui détesté les politiciens, vous devait être servi ce soir, fit la voix de SAliar pleine d'une amertume inhabituel.
- SAliar je ne vous considérait jamais comme telle.
- Ah bon ? ... Moi si !
La voix était si grave, presque méprisante et Obi-Wan en vue touché.
- Ne dite pas ça.
- Mais enfin Obi-Wan ouvrez les yeux. Regardez vous ! Regardez moi !... Nous somme sur le point de devenir tout deux ce que nous rejetons... Moi une politicienne prête a vendre son âme et vous, vous voila bombardé général, faisant la guerre ! .....et
- Non SAliar !
- tonna-t-il - Je vous interdit de dire et de pensé cela !
- Mais c'est la vérité,
dit elle tendrement en s'approchant de lui.
- Je ne pense pas ainsi SAliar - dit-il en retrouvant la douceur de sa voix - ... et il ne tient qu'a vous de ne pas vous perdre. De ne pas vous compromettre dans les bras du chancelier...Il ne put poursuivre sa phrase, comprenant l'horreur de ses propos.

SAliar, fut touché en plein c½ur et sa bouche s'entrouvrit pour laissé s'échapper un soupir de souffrance. Obi-Wan regretta ses mots, exprimant un pensée qui n'avait pas corps, a peine un soupçon de vie. Il s'approcha de la jeune femme, avec la brûlante envie d'éteindre cette altercation dans un baisé, mais au lieu de cela il devait se résoudre seulement à épanché d'un doigt cette larme qui coulait le long de son visage. Mais, il n'en eu pas l'occasion, interrompus dès les premier pas :

- SAliar ? "Mena vall sle "* La voix du chancelier, qui venait de s'exprimer en Ksa'Annien, coupa court a toute excuse ; à tout regard tendre.

Sentant le malaise, Palpatine perçut alors la présence du maitre jedi dans le couloir. Il souria intérieurement, sur d'avoir interrompus une conversation intime ou se mêleé des sentiments interdit et une pointe de rancoeur ou d'autre chose. Qu'elle régal pour le sith qui était en lui.

- Maître Kenobi, seriez vous entrain de perdre votre légendaire calme ?... Et vous faite pleuré cette dame en plus
- Obi-Wan se sentit prit en faute comme un padawan tandis que Palpatine s'approchait de SAliar et retira la larme de son index - La sécurité de l'opéra est-il bien assuré ?
Obi-Wan retrouva son assurance :
- Oui chancelier, soyez sur que tout a était mit en oeuvre pour que rien ne vienne perturbé cette soirée. Le ton était martial.
- Bien,
- Palpatine passa sa main dans le dos nue de la jeune femme voulant la contraindre a retrouvait l'ambiance du foyer, satisfait des sentiments qu'il provoqué chez SAliar autant que chez Obi-Wan. - Il est de votre devoir de faire en sorte que cette soirée ce passe au mieux maître Kenobi.

Les deux hommes s'échangèrent un regard qui avait des relents de confrontation.

Un gong emplis le corridor tout entier et des exclamations de joie se firent, le spectacle allez commencer et les spectateurs étaient invités à prendre place. Anakin, fiér d'avoir enfin a son bras, celle qui voyaient comme la plus belle femme de la soirée, sorti de la salle de réception et vie alors son maître. Son aire grave, l'inquiéta. Il connaissait suffisament son mentor pour savoir quand quelque chose le troublé ou le laissait méditatif. Il remarqua alors le chancelier Palpatine et à ses cotés la sénatrice SAliar. La foule se dispersa dans les couloirs, ne prétant aucune attention à l'étrange échange qui s'entretenait entre le chancelier et le maître jedi et que seul le jeune jedi percevait.

- Anakin ? fit Padmé
- Tu devrais allez te placer.

Anakin avait dit ces mots sans regarder sa si précieuse femme. Il se passé quelque chose dont il était exclu. Mais pas pour longtemps. Quittant le bras de Padmé, le jeune homme rejoignit son maitre.

- Maître ?
Obi-Wan tourna lentement la tête et fixa un moment son apprenti.
- Anakin ... - Obi-Wan mit sa main sur le bras de son apprenti et après une courbade adressait au chancelier, l'entraîna. - Allons inspecter la loge du chancelier suprême.
- Qu'est ce qui ce passe maitre ?
demanda Anakin une fois éloigné du couple d'honneur.
- Rien ! Le ton était sans appel.
__________


* "Qu'est ce qui ne va pas " en Ksa'Annins

# Posté le mardi 26 février 2008 06:23

Modifié le mardi 23 décembre 2008 06:57